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Dans une jolie petite ville de province, les élections se préparent, les adversaires affutent leurs armes (nous verrons plus loin que cette remarque doit être comprise dans tous les sens du terme!). Chris Ratoustra, le maire en place, dont le slogan est « Santé et propreté urbaine » arrose (ici aussi dans tous les sens de l'arrosage!). Autodidacte, touche à tous (et surtout à toutes), il a bon espoir que son mandat soit renouvelé, mais il a des ennemis et même beaucoup !
Un événement va bouleverser la campagne, Yvonne, une brave mémé comme il en existe partout, a glissé sur un étron de chien et s'est cassé le col du fémur !
Mais la vie semble suivre son cours...un carnaval en période électorale, d'un côté comme de l'autre le but est de parader et de se faire (bien de préférence) voir ! Kate, la reine du défilé est tombée, et s'est blessée, un employé municipal a été renversé par une voiture.
Chris (ex et peut-être futur maire ou futur ex-maire) taille une bavette en position horizontale dans les gigots de Madame Cheval (épouse du boucher) quand il est victime de ce qu'il nomme un attentat, en réalité un coup de couteau dans le dos, vu la position, plutôt bénin ! Mais cela fait beaucoup d'incidents...et la suite sera du même tonneau !
Je ne vais pas vous narrer dans le détail les dessous de la campagne (ni des compagnes non plus d' ailleurs), mais tous les coups sont permis (de construire) en particulier de faire séduire les candidats par Kate (aux dessous affriolants) mandatée pour cette mission (avec paiement en espèces) par Maitre Lergotteur.
Allez savoir pourquoi je n'avais pas envie de lire ce roman malgré vos avis tous plus enthousiastes les uns que les autres. Alors, je me suis dit: tentons l'audiolivre! C'est donc avec la voix de Marianne Epin et de Frédéric Meaux pour les courtes parties où le narrateur est Hans que j'ai découvert l'histoire de ces deux femmes, Zara et Aliide. Deux histoires séparées par une cinquantaine d'années mais qui finalement se rejoignent dans ce coin perdu d'Estonie. C'est l'histoire d'Aliide qui m'a le plus passionnée. J'ai été fascinée et révoltée par ce personnage de femme qui aime un homme au point de trahir sa famille et qui se prostitue en quelque sorte, pour une vie confortable. Quant à l'écriture de Sofi Oksanen, elle est belle jusque dans ses non-dits car si Zara, femme de notre époque sait mettre des mots sur qu'elle subit, c'est dans le silence d'Aliide qu'on sent sa douleur. Le passé et le présent offrent bien peu d'espoir aux femmes estoniennes.
Le format audio n'est peut-être pas l'idéal car les passages alternent la période de l'occupation soviétique et les années 1990. Heureusement que les années s'affichaient sur mon tableau de bord. Par contre, j'ai beaucoup aimé la voix de Marianne Epin et les entretiens avec l'éditrice et le traducteur de Sofi Oksanen sont très instructifs.
Forte de mon expérience auprès du tome 1, j’attaquais la suite sans appréhension. On retrouve le style et les jeunes montréalais, mais l’histoire est un peu plus glauque et moins bien ficelée.
Le nouveau personnage, qu’il faut sauver, n’est pas assez attachant pour qu’on tremble pour sa cause et ce tome reste donc plus plat que le précédent, à mon avis !
Des fois, on vous prête des livres, qui restent de côté jusqu’à ce qu’on n’ait plus rien d’autre à se mettre sous l’œil… Ce fut le cas de celui-ci. Le titre comme la couverture ne laissaient rien présager de bon.
Fort heureusement le contenu n’avait pas grand chose à voir avec le contenant et j’ai plongé avec bonheur dans les gentilles tribulations de jumeaux canadiens en Bretagne, impliqués malgré eux dans un vieux mystère secret… Un arrière-goût de club des cinq…
Ce n’est pas de la grande littérature, mais les personnages sont sympathiques et l’écriture fluide, tintée de québécois… j’aime bien !
Ce roman évoque la vie de Jocelyne (épouse de Jocelyn "c'est bien ma veine !") et de tous les possibles ... si elle utilisait ce chèque de plus de 18 millions gagnés à la loterie !
Elle retrouve les traces de ses rêves et renoncements : que va-t-elle choisir d'en faire ?
Autour du constat des mensonges tolérables, Jocelyne admet, excuse et pardonne mais est-ce que des millions vont changer cela ?
L'écriture est claire, empreinte de tendresse et sincérité. On y apprécie le récit des émotions et des sens.