Identifiez vous
Votre panier
Votre panier est vide.
Effectuez vos achats
en toute sécurité.
Frais de port offerts en France à partir de 30€ d'achats avec Colissimo
Info Disponibilités
  • shortdelay115817 références en stock expédiées aujourd'hui ou demain
  • mediumdelay n'est pas en stock mais peut être commandé, expédié dans 4 à 7 jours ouvrés
  • unknowndelay est épuisé, pas encore paru chez l'éditeur, ou non commercialisé sur ce site
Livres électroniques
EbookSolution terminaleSolution terminale
Anne Maro
Editions Champ Vallon
En stock 11.99 €
EbookLe Baby-sitterLe Baby-sitter
Jean-Philippe Blondel
Buchet/Chastel
Indisponible
EbookScintillationScintillation
John Burnside
Editions Métailié
En stock 13.99 €
EbookLes DécouvertesLes Découvertes
Éric Laurrent
Editions De Minuit
En stock 9.49 €
Plus d'infos
Téléchargez
la lettre du mois
(format pdf)
Pour recevoir notre lettre d'information "La Lettre de Dialogues"
Pour vous désabonner cliquez ici.

Nous contacter
Délais de livraison
Les frais de port
Conditions générales de vente
Découvrir la librairie Dialogues
Mentions légales.
Rayon : > Littérature > Romans français et francophones
Un très grand amour, Franz-Olivier Giesbert, Gallimard, blanche, 9782070128198
 

Identifiez-vous pour créer votre bibliothèque idéale et ajouter ce livre à vos étagères ou votre liste de cadeaux...

EAN13 : 9782070128198
ISBN : 978-2-07-012819-8
Éditeur : Gallimard
Date Parution :
Collection : blanche
Dimensions : 14 x 2 cm
Poids : 325 g

Fiche UNIMARC (UTF-8)
Fiche UNIMARC (MARC-8)

Un très grand amour

De

« Sur son lit de souffrances, quelques semaines avant de mourir, maman m'avait mis en garde :

" Qu'est-ce que c'est bête, un homme.

- Je ne comprends pas.

- C'est bête, égoïste et pas fiable. Antoine, promets-moi de ne jamais te comporter comme un homme. "

Je me souviens que j'avais hoché la tête. Encore une promesse que je n'ai pas tenue. Je suis toujours resté à l'affût. Même quand j'étais heureux en ménage, ce qui fut souvent le cas, je continuais à rechercher le très grand amour, celui qui, selon Spinoza, constitue un « accroissement de nous-même ".

C'est exactement la sensation que j'éprouvais en observant la jeune fille aux cheveux d'or. Je m'accroissais. Je m'élevais aussi. »
Franz-Olivier Giesbert (Auteur) a également contribué aux livres...
Mitterrand à la uneMitterrand à la une
Michel Revol
Hoëbeke
Disponible chez l'éditeur 30.00 €  28.50 €
Un très grand amourUn très grand amour
Franz-Olivier Giesbert
Gallimard
Disponible chez l'éditeur 6.20 €  5.89 €
François Mitterrand, une vieFrançois Mitterrand, une vie
Franz-Olivier Giesbert
Éd. Du Seuil
Disponible chez l'éditeur 28.00 €  26.60 €
Monsieur le Président, Scènes de la vie politiq...Monsieur le Président, Scènes de la vie politiq...
Franz-Olivier Giesbert
Flammarion
En stock 19.90 €  18.91 €
Le lessiveurLe lessiveur
Franz-Olivier Giesbert
J'Ai Lu
En stock 6.00 €  5.70 €
Le huitième prophète ou Les aventures extraordi...Le huitième prophète ou Les aventures extraordi...
Franz-Olivier Giesbert
Gallimard
En stock 6.20 €  5.89 €

En savoir plus sur Franz-Olivier Giesbert

Vidéos

Version courte de la rencontre avec Franz-Olivier Giesbert à la librairie dialogues à Brest, à l'occasion de la parution de son livre "Un très grand amour" (Gallimard).

Version longue de la rencontre avec Franz-Olivier Giesbert à la librairie Dialogues à Brest, à l'occasion de la parution de son livre "Un très grand amour" (Gallimard).

Son

Rencontre avec Franz-Olivier Giesbert

Vous avez besoin de Flash Player 8+ et de JavaScript pour écouter ce clip.

Podcast de la version longue de la rencontre avec Franz-Olivier Giesbert à la librairie dialogues à Brest, à l'occasion de la parution de son livre "Un très grand amour" (Gallimard).

Interview

Interview de Franz-Olivier Giesbert

Le nouveau livre de Franz-Olivier Giesbert, journaliste, écrivain, homme de télévision, patron de presse, a pour titre : "Un très grand amour" (éd. Gallimard). Il met en scène Antoine Bradsock, écrivain dans la cinquantaine, insatisfait, malade, tiraillé de toutes parts entre les femmes qu’il a quittées (et dont il n’arrive pas à se détacher) et celles dont il rêve. Dans ce roman très attachant, l’écrivain raconte les multiples vies d’un homme mûr, son presque double, ce qui l’invite à avertir en début de livre : « Ceci est un roman et il ne faut pas le lire autrement. Tous les personnages de ce livre sont purement imaginaires, sauf l’amour, le cancer et moi-même ». Interview d’un charmeur qui joue magnifiquement avec les mots et les sentiments.

On pourrait dire que Un très grand amour, c’est le roman d’une rupture étudiée de manière entomologique, d’un chagrin d’amour, écrit par un homme qui a été quitté pour la première fois ou, du moins, le ressent comme tel, et qui analyse avec pertinence et finesse les relations de couple ?

Merci pour les compliments qui, je l’espère, sont justifiés. Après ça, je ne peux vous contredire : c’est vrai que la trame du livre est l’histoire de la vie et de la mort d’un amour. Comme Julien Green, j’écris mes livres pour savoir ce qu’il y a dedans. Quand ils sont terminés, je peux donc mieux en parler, je comprends enfin ce que j’avais voulu faire : il n’y a pas à tortiller, l’amour est l’essentiel de mon propos. C’est lui qui a guidé la pointe de mon feutre de la première à la dernière ligne.

On pourrait dire que c’est un livre qui parle des relations familiales compliquées d’aujourd’hui, familles recomposées où les pères ont des enfants de l’âge de leurs petits-enfants, où les fils protègent les pères ?

Oui, on peut le dire aussi. Antoine Bradsock ressemble à ses hommes et à ses femmes d’aujourd’hui qui n’acceptent pas de vieillir. En plus, il lui faut jongler continuellement avec toutes ses « familles », ses enfants du premier, du second et du troisième lit, ce qui le rend encore plus pathétique.

On pourrait dire que c’est un livre sur la lâcheté des hommes et sur leur inquiétude suprême que vous décrivez de manière assez triviale en citant un homme politique enjoignant à son médecin : Faites quelque chose, mon truc ne répond plus ?

La lâcheté des hommes, c’est un euphémisme. Ils savent aimer, oui, mais ils ne savent pas rompre ni trancher. Ils mentent, ils gardent, ils accumulent. En ce qui concerne le sexe, il me semble que c’est souvent leur crucifixion.

On pourrait dire que c’est un livre qui évoque le cancer et ses effets destructeurs aussi bien physiques que psychologiques ?

Le cancer est un personnage secondaire de mon roman. Une sorte de révélateur qui va faire exploser le très grand amour, comme je l’ai souvent constaté autour de moi.

On pourrait dire que ce nouveau livre a été écrit pour rendre hommage aux écrivains que vous aimez, Giono, Steinbeck, Camus, Michel Tournier et surtout Julien Green dont vous dressez un portrait tendre et affectueux et dont vous citez une phrase en exergue : "La vérité est un scandale. Toute vérité. La preuve, on l’a clouée sur la croix ?"

Je rends hommage à ces écrivains chaque jour que Dieu fait. A eux et puis aussi à Dostoïevski, à Nietzsche, à Spinoza, à saint Augustin, à Norman Mailer, à Blaise Pascal, à J.M.G. Le Clézio, à Stefan Zweig, à Colette, à tous ceux dont les ouvrages sont empilés au pied de ma table de chevet. Souvent, les émotions de la vie quotidienne rappellent une phrase, un passage ou un page d’un de leurs livres.

On pourrait dire que c’est le livre où vous parlez le mieux de votre amour de la nature croquée avec gourmandise à travers chèvres, ruisseaux, cigales ou nourriture ?

Attention, vous me faites rougir…

On pourrait dire que vous écrivez des romans pour pouvoir glisser ces mots que le journaliste que vous êtes ne glisserait jamais dans un article, comme la fruition ou le verbe ramentevoir par exemple ?

Je me bats depuis des années pour réintroduire dans notre langue des mots de vieux français qui ont malencontreusement disparu. Vous en avez cité deux, mais il y a aussi marrisson (chagrin), bêterie (bêtise). Sans oublier déïfique, célestiel et plein d’autres.

Finalement, votre roman, c’est tout simplement celui de la quête du bonheur, malgré tout. Ou bien est-ce plus compliqué que ça ?

C’est aussi simple que cela. « Mais qui est heureux aujourd’hui ? disait Chamfort. Quelques malheureux. »

Commentaires
Identifiez-vous pour écrire un commentaire.
Soyez le premier à poster un commentaire sur "Un très grand amour" !