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EAN13 : 9782709630788 ISBN : 978-2-7096-3078-8
Éditeur : Lattes
Date Parution :
Nombre de page : 380
Dimensions : 23 x 14 x 0 cm
Poids : 550 g
Langue originale : suédois
Code Dewey : 850
Le livre débute en 1925 par le suicide d’Andreas Bjerre, juriste et psychologue, qui rédigeait un livre d’entretien avec des détenus condamnés à de longues peines. La suite du livre s’articule sur des lettres d’Andreas à Paul et sur leurs relations à partir de 1913. Andreas est un homme malheureux, peu sûr de lui mais qui à travers ses lettres veut démontrer à son frère, l’importance des sentiments. Paul se montre froid, distant envers Abdreas qui en souffre. De plus, Paul vous une admiration sans borne pour sa femme : Gunhild qui est la mère d’Amélie , l’épouse d’Andreas. Quand Andreas et Amélie sont se séparer, Paul et Gunhild vont accuser Andreas d’abandonner sa femme et leur fils Sören Christer. Madeleine, la meilleure amie d’Amélie, va quitter mari et enfants pour vivre avec Andreas . Sören Christer, psychopathe, sera placé en institut psychiatrique d’où il s’échappera.
Au début de ma lecture, j’étais très enthousiaste au vu de la quatrième de couverture fort élogieuse. De plus, Paul et Andreas Bjerre ont tous les deux influencés la psychanalyse par leurs travaux. Andreas, juriste suédois et psychologue a publié de son vivant un livre sur les méthodes de la psychologie des tueurs et des voleurs. Paul , psychanalyste réputé , s’est éloigné de Freud et ses idées lors du congrès de 1913 et a lui-même développé une méthode, un courant dans la matière de traiter les patients. Le livre relate bien le congrès de 1913 qui est une date clé et importante dans l’histoire de la psychnalyse.
Mon enthousiasme a vite pâti des longeurs inutiles et surtout du manque cruel d’informations de cette période charnière de l’histoire qu’est la première guerre mondiale. Ni la guerre et ses conséquences en Europe ne sont abordés ( alors que c’était indiqué sur la quatrième de couverture). On perçoit, on ressent le mal être d’Andreas et la sévérité de son frère.Par contre, l’influence de Madeleine n'est pas détaillée . Elle aime Andreas mais elle ne va pas jouer un rôle fondamental dans les relations des deux frères. Sören Christer délaissé par ses deux parents est le canard boiteux de la famille comme son père l’a été. Considéré comme un bon à rien par son père, Andreas cherche dans l’alcool, les prostituées la confiance en soi. Au final, une histoire de famille où la question de l’hérédité est juste effleurée et qui aurait pu, je pense, être intéressante.
Par clara.
Le livre débute en 1925 par le suicide d’Andreas Bjerre, juriste et psychologue, qui rédigeait un livre d’entretien avec des détenus condamnés à de longues peines. La suite du livre s’articule sur des lettres d’Andreas à Paul et sur leurs relations à partir de 1913. Andreas est un homme malheureux, peu sûr de lui mais qui à travers ses lettres veut démontrer à son frère, l’importance des sentiments. Paul se montre froid, distant envers Abdreas qui en souffre. De plus, Paul vous une admiration sans borne pour sa femme : Gunhild qui est la mère d’Amélie , l’épouse d’Andreas. Quand Andreas et Amélie sont se séparer, Paul et Gunhild vont accuser Andreas d’abandonner sa femme et leur fils Sören Christer. Madeleine, la meilleure amie d’Amélie, va quitter mari et enfants pour vivre avec Andreas . Sören Christer, psychopathe, sera placé en institut psychiatrique d’où il s’échappera.
Au début de ma lecture, j’étais très enthousiaste au vu de la quatrième de couverture fort élogieuse. De plus, Paul et Andreas Bjerre ont tous les deux influencés la psychanalyse par leurs travaux. Andreas, juriste suédois et psychologue a publié de son vivant un livre sur les méthodes de la psychologie des tueurs et des voleurs. Paul , psychanalyste réputé , s’est éloigné de Freud et ses idées lors du congrès de 1913 et a lui-même développé une méthode, un courant dans la matière de traiter les patients. Le livre relate bien le congrès de 1913 qui est une date clé et importante dans l’histoire de la psychnalyse.
Mon enthousiasme a vite pâti des longeurs inutiles et surtout du manque cruel d’informations de cette période charnière de l’histoire qu’est la première guerre mondiale. Ni la guerre et ses conséquences en Europe ne sont abordés ( alors que c’était indiqué sur la quatrième de couverture).
On perçoit, on ressent le mal être d’Andreas et la sévérité de son frère.Par contre, l’influence de Madeleine n'est pas détaillée . Elle aime Andreas mais elle ne va pas jouer un rôle fondamental dans les relations des deux frères. Sören Christer délaissé par ses deux parents est le canard boiteux de la famille comme son père l’a été. Considéré comme un bon à rien par son père, Andreas cherche dans l’alcool, les prostituées la confiance en soi.
Au final, une histoire de famille où la question de l’hérédité est juste effleurée et qui aurait pu, je pense, être intéressante.