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EAN13 : 9782253126256 ISBN : 978-2-253-12625-6
Éditeur : Lgf
Date Parution :
Collection : Libretti (31785)
Nombre de page : 224
Dimensions : 18 x 11 x 0 cm
Poids : 144 g
Langue originale : anglais
Code Dewey : 850
Jeune instituteur dans l'Outback, au coeur de l'Australie, John Grant doit passer la nuit à Bundanyabba avant de s'envoler pour Sydney. Il dépose ses valises à l'hôtel, va boire un verre et jouer dans l'un des nombreux pubs de cette petite ville torride et poussiéreuse, où tout le monde s'ennuie... Cinq matins de trop nous fait vivre le cauchemar éveillé d'un homme ordinaire, qui devient peu à peu accro à l'alcool, au jeu, au sexe, à la violence, jusqu'à l'autodestruction.
D'une violence et d'une force peu communes, ce court roman ne se laisse pas oublier. S'y frotter, c'est s'y brûler. A. F., Lire.
Cinq matins de trop vous feront passer un vrai, un super sale moment. Christophe Donner, Le Monde 2.
Récit mi-amer, mi-émerveillé qui se savoure comme une bière, d'un trait, et sans modération. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
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Kenneth Cook (Auteur) a également contribué aux livres...
Un roman dérangeant ! Il est bref, incisif, aussi rapide et soudaine qu'est la déchéance du héros. Mais comment un homme peut-il dans un espace de temps aussi restreint perdre tous ses repères et toute sa dignité ?
Je ne puis l'imaginer ... Et pourquoi une telle violence .? La narration de la chasse nocture aux kangourous qui s'apparent à une tuerie - non, parlons plutôt de boucherie - est insoutenable. C'est à vomir. Lors de cette partie de chasse, les hommes n'ont plus rien d'humain, ou pire, l'auteur veut nous rappeler que l'homme n'est qu'instint de violence vis-à-vis des plus faibles. Un livre fort, certes, qu'il vaut mieux ne pas mettre dans les mains d'une âme sensible. Malheureusement, je pense en être une et je regrette presque de l'avoir lu. Il m'a laissé un goût amer.
Par cat.
Un roman dérangeant !
Il est bref, incisif, aussi rapide et soudaine qu'est la déchéance du héros.
Mais comment un homme peut-il dans un espace de temps aussi restreint perdre tous ses repères et toute sa dignité ?
Je ne puis l'imaginer ...
Et pourquoi une telle violence .?
La narration de la chasse nocture aux kangourous qui s'apparent à une tuerie - non, parlons plutôt de boucherie - est insoutenable.
C'est à vomir.
Lors de cette partie de chasse, les hommes n'ont plus rien d'humain, ou pire, l'auteur veut nous rappeler que l'homme n'est qu'instint de violence vis-à-vis des plus faibles.
Un livre fort, certes, qu'il vaut mieux ne pas mettre dans les mains d'une âme sensible.
Malheureusement, je pense en être une et je regrette presque de l'avoir lu.
Il m'a laissé un goût amer.