Arnie Albright est un homme neuf. Avant, il n'était qu'un receleur au caractère impossible et au physique, disons ingrat. Un personnage tellement détestable que même ses proches étaient devenus allergiques. Aux grands maux les grands remèdes, ils l'ont envoyé en cure. Au Club Med dans les Caraïbes, histoire que le soleil et les animateurs dynamiques et bronzés déteignent un peu sur lui.
Or non seulement Arnie est un homme neuf (autant que possible dans son cas), mais il a rencontré au Club un dénommé Preston Fareweather. Ce dernier s'est exilé sous les tropiques pour fuir quatre ex-épouses qui ont lancé à ses trousses une armée d'avocats. Il faut dire que Preston est très riche. Il possède un duplex sur la Cinquième Avenue, à l'intérieur duquel se trouve une superbe collection d'objets d'art. Exactement le genre de choses qu'Arnie adore. Voilà précisément pourquoi Arnie a besoin des services de John Dortmunder. En l'absence de Preston - coincé sur son île -, ce sera un jeu d'enfant de cambrioler l'appartement. Mais, pour Dortmunder et sa bande, les jeux d'enfant se révèlent toujours beaucoup plus compliqués que prévu. D'autant plus que John, Andy et les autres ont des soucis : leur antre favori, le fameux O.J. Bar & Grill, est tombé entre les mains de la pègre, la vraie !
Donald Wetslake a beau avoir quitté ce monde le 31 décembre 2008, ses immortels personnages sont toujours là. Son univers caustique et désopilant aussi. Rien n'a changé. Pour notre plus grand bonheur.
Dans ce roman, j'ai retrouvé la fine équipe du cambrioleur qui a la poisse, John Dortmunder. Lui et ses acolytes me font toujours penser au groupe de bras cassés que Woody Allen met en scène dans "Escrocs mais pas trop" (mon film culte !). Cette fois-ci, le casse envisagé n'occupe pas vraiment les esprits de nos voleurs. Ils se soucient davantage de voir que leur quartier général le O-J bar est tombé sous la coupe de la Mafia. Vous n'imaginez pas le bouleversement pour John et ses copains : ils préparent leurs coups dans l'arrière-salle de ce bar depuis toujours ! Les mafieux veulent changer leurs habitudes, c'est mal connaître Dortmunder...
En parallèle, un de leurs receleurs, Arnie Albright, les contacte. Il revient d'une cure forcée au Club Méd. Sa parentèle l'a contraint à ces vacances pour l'obliger à être plus aimable (et c'est un euphémisme!) . Aux Caraïbes, il a fait la connaissance d'un "affreux", Preston Fareweather, "assigné" à résidence dans ce paradis car à New-York l'attendent quatre ex-femmes, liguées pour le dépouiller. Si l'homme est coincé dans cet endroit paradisiaque, c'est donc que son splendide appartement (et sa collection de tableaux ) reste inoccupé : un casse en or pour nos as de la cambriole.
Et maintenant que l'action est plantée, comme d'habitude chez l'auteur, tout part en vrille pour le plus grand plaisir du lecteur ! Les actions s'enchaînent plus délirantes les unes que les autres et on se surprend à en redemander. Quoi, le livre est déjà fini ! Mince, il faut quitter Dortmunder...jusqu'à la prochaine fois.
Par Armande.
Dans ce roman, j'ai retrouvé la fine équipe du cambrioleur qui a la poisse, John Dortmunder. Lui et ses acolytes me font toujours penser au groupe de bras cassés que Woody Allen met en scène dans "Escrocs mais pas trop" (mon film culte !). Cette fois-ci, le casse envisagé n'occupe pas vraiment les esprits de nos voleurs. Ils se soucient davantage de voir que leur quartier général le O-J bar est tombé sous la coupe de la Mafia. Vous n'imaginez pas le bouleversement pour John et ses copains : ils préparent leurs coups dans l'arrière-salle de ce bar depuis toujours ! Les mafieux veulent changer leurs habitudes, c'est mal connaître Dortmunder...
En parallèle, un de leurs receleurs, Arnie Albright, les contacte. Il revient d'une cure forcée au Club Méd. Sa parentèle l'a contraint à ces vacances pour l'obliger à être plus aimable (et c'est un euphémisme!) . Aux Caraïbes, il a fait la connaissance d'un "affreux", Preston Fareweather, "assigné" à résidence dans ce paradis car à New-York l'attendent quatre ex-femmes, liguées pour le dépouiller. Si l'homme est coincé dans cet endroit paradisiaque, c'est donc que son splendide appartement (et sa collection de tableaux ) reste inoccupé : un casse en or pour nos as de la cambriole.
Et maintenant que l'action est plantée, comme d'habitude chez l'auteur, tout part en vrille pour le plus grand plaisir du lecteur ! Les actions s'enchaînent plus délirantes les unes que les autres et on se surprend à en redemander. Quoi, le livre est déjà fini ! Mince, il faut quitter Dortmunder...jusqu'à la prochaine fois.