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EAN13 : 9782234063242 ISBN : 978-2-234-06324-2
Éditeur : Stock
Date Parution :
Collection : La Bleue
Nombre de page : 162
Dimensions : 22 x 13 x 0 cm
Poids : 230 g
Code Dewey : 843
« Qu'est-ce que je fais là ? J'ai dans les mains un fourchet, le manche est poisseux, je charrie du fumier. Les vaches me regardent avec dédain, seul le regard très doux d'une génisse m'apaise. Mes mains sont barbouillées de purin, elles puent. Je cours toutes les cinq minutes à l'évier de la cuisine pour les laver. Hier je voulais devenir Fellini, aujourd'hui, je suis dame pipi de vaches. » Jean-Louis Fournier est capable de tout. Étudiant en cinéma à Paris, il est capable de vouloir reprendre une ferme pour les beaux yeux de la fille du fermier. Le père aurait été poissonnier, il reprenait la poissonnerie. Il est un peu fou, Fournier, et quand il est amoureux, apparemment ça lui arrive souvent, il devient encore plus fou. Peut-être que c'est ça qui lui permet de nous écrire des livres ? Alors souhaitons-lui d'être encore longtemps amoureux.
Poète et paysan Jean-Louis Fournier Le Livre De Poche 5.60 € 5.32 €Le CV de Dieu Jean-Louis Fournier Librairie Générale Française 6.10 € 5.80 €Où on va, papa ? Jean-Louis Fournier Succès Du Livre Prix public : 15.00 €
Avec la même couverture bleue foncée que son précédent livre, Jean-Louis Fournier repart sur les chemins de sa vie. Il y raconte comment l'amour a failli le transformer en paysan, lui le poète, le littéraire. Cela a, je crois, inspiré l'auteur pour trouver le titre.
Chapitres courts, écriture nerveuse, Fournier écrit comme on décachète une enveloppe parfumée, avec la vivacité de l'aigle et l'inspiration de l'albatros, la langueur du panda et le charme d'un félin. En tout cas, c'est de cette manière que j'ouvre les enveloppes, trop rares certes, sur lesquelles mon nom est écrit en lettres manuscrites, et où on ne m'appelle pas Madame comme le catalogue La Redoute s'obstine à le faire depuis maintenant près de quinze ans, depuis ma commande, pour un cadeau à ma mère. Enfin, je disais donc que c'était avec la décontraction de l'hippopotame, la foi de l'oie pas encore gavée, la tenue d'un Percheron, la ruse d'un chat et la fidélité d'un chien que j'ouvrais les lettres. Ce qui n'a donc plus rien à avoir avec le sujet supposé. Donc, Jean-Louis écrit. Difficile pour ce livre de passer après, Où on va Papa ?, qui est peut-être le livre de ces derniers 500 jours en France. Ceux qui répondent Beigbeider sont condamnés à être privés de cocaïne pendant un temps indéterminé, et passeront le bonjour à Jean-Luc lors de leur cure. Ceux qui répondent Houellebecq devront désormais articuler quand ils parlent. Et les admirateurs secrets de Sollers ont le droit à toutes mes condoléances
Par MCABON.
Avec la même couverture bleue foncée que son précédent livre, Jean-Louis Fournier repart sur les chemins de sa vie. Il y raconte comment l'amour a failli le transformer en paysan, lui le poète, le littéraire. Cela a, je crois, inspiré l'auteur pour trouver le titre.
Chapitres courts, écriture nerveuse, Fournier écrit comme on décachète une enveloppe parfumée, avec la vivacité de l'aigle et l'inspiration de l'albatros, la langueur du panda et le charme d'un félin. En tout cas, c'est de cette manière que j'ouvre les enveloppes, trop rares certes, sur lesquelles mon nom est écrit en lettres manuscrites, et où on ne m'appelle pas Madame comme le catalogue La Redoute s'obstine à le faire depuis maintenant près de quinze ans, depuis ma commande, pour un cadeau à ma mère. Enfin, je disais donc que c'était avec la décontraction de l'hippopotame, la foi de l'oie pas encore gavée, la tenue d'un Percheron, la ruse d'un chat et la fidélité d'un chien que j'ouvrais les lettres. Ce qui n'a donc plus rien à avoir avec le sujet supposé. Donc, Jean-Louis écrit. Difficile pour ce livre de passer après, Où on va Papa ?, qui est peut-être le livre de ces derniers 500 jours en France. Ceux qui répondent Beigbeider sont condamnés à être privés de cocaïne pendant un temps indéterminé, et passeront le bonjour à Jean-Luc lors de leur cure. Ceux qui répondent Houellebecq devront désormais articuler quand ils parlent. Et les admirateurs secrets de Sollers ont le droit à toutes mes condoléances