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EAN13 : 9782362010415
Chants de partout et d'ailleursEn savoir plus sur Mikaël Hirsch

Voici un roman que j'ai adoré!!
Pascal Klein aurait aimé peindre. Freiné par les relations qu'il entretient avec son père, lui-même peintre reconnu, il fait des études d'art et ouvre une galerie qui expose des artistes dont les concepts sont novateurs ou à la pointe de la modernité.
Au fil d'une conversation et en regardant des photos familiales avec son père, il tombe sur une photo où est représenté une peinture de Chagal L'Amazone. Son père lui dit alors avoir oublié ce tableau pendant toutes ses années, mais qu'il se souvient désormais qu'il se trouvait dans accroché au mur de sa chambre d'enfant.

J'avais beaucoup aimé l'écriture de Mikaël Hirsch dans son roman précédent, Le Réprouvé, même si j'avais émis quelques réserves sur le livre en lui-même. Oserais-je écrire que pour Les successions, je n'ai aucune réserve à formuler ? Oui, j'ose ! Ce livre est formidable de bout en bout. L'auteur pousse le talent à nous intéresser à la mutation du monde de l'art. D'abord les oeuvres : "L'idée même de beauté paraissait obsolète. A quoi bon s'obstiner après Michel-Ange et Dali ? Les machines aussi pouvaient prétendre à une beauté, certes aléatoire et binaire, mais souvent convaincante pour les sens. Peu importait le résultat pourvu qu'il y ait une idée. Seule comptait à présent l'intention. Ce qu'il fallait avant tout, c'était creuser une veine encore inconnue, avoir un concept original, se démarquer du voisin par un procédé quelconque. Une fois la beauté considérée comme ringarde, le support avait sombré au profit de son explication. [...]
Par clara.
A Tokyo, Pascal Klein, propriétaire d'une galerie d'art, voit enfin peut-être poindre le fin de sa quête. Celle d’un tableau de Chagall ayant appartenu à ses grands-parents. Fils d’un peintre, il s’agit d’un homme passionné par l’Art et son évolution mais aussi tourmenté.
Un résumé sommaire pour un livre qui m'a laissée dubitative… Et ce pour plusieurs raisons. J’ai eu du mal à rentrer dans ce livre où j’ai trouvé que l’auteur en faisait trop au niveau de l’écriture. Un style allant même jusqu'à être"pompeux" à mon goût. Puis, je me suis emmêlée dans les fils qui au lieu de se montrer conducteurs pour moi ont été source de grands moments de solitude ( et oui!). Je n’ai pas compris toutes les réflexions de ce galeriste sur l’évolution de l’Art ou ses questions existentielles (que ceux ou celles veulent crier à l’inculture le fassent, j’ai prévu un bouclier !). La trame principale mène Pascal Klein à Tokyo à la recherche d’un tableau. Pas un tableau connu du public mais une toile du célèbre peintre Chagall. Le tableau se trouvait accroché dans la chambre d’enfant de son père. Après la Seconde Guerre Mondiale, il n’y a plus aucune trace du tableau. A ce récit s’ajoute l’histoire de Ferdinand de Sastres. L’homme, un collectionneur excentrique, possédait une multitude d’œuvres d’art toutes enfermées dans des caisses. Chaque semaine, sa vaste demeure voyait voyait son lot de visiteurs. Ferdinand de Sastres leur décrivait avec ferveur les joyaux qu’il possédait bien que le doute planait sur leur existence. Cette histoire dans l’histoire m’a intéressée mais il était trop tard…
Je suis complètement passée à côté de ce roman