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EAN13 : 9782070767601 ISBN : 978-2-07-076760-1
Éditeur : Gallimard
Date Parution :
Collection : L'Arpenteur
Nombre de page : 112
Dimensions : 19 x 11 x 1 cm
Poids : 115 g
Code Dewey : 848.914
«Merci pour la purée, pour Alain de Botton, pour le vin chaud, pour Léautaud, pour les Mustang de don Pedro, pour Flaubert et la menthe à l'eau, pour la pizza des pas perdus, les nuits anglaises de Dickens et les secrets du mousseux tiède. Bien sûr que l'on dévore encore. Comment se souvenir sinon d'avoir pu dévorer ?»
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Philippe Delerm (Auteur) a également contribué aux livres...
« On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C’est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage ».
Une fois de plus, on retrouve toute la grâce des mots de Philippe Delerm. Trente-quatre textes où il déploie la quintessence des mots tel un funambule de l’écriture. Il peint par petites touches, non pas le plaisir de la nourriture, mais pourquoi c’est si bon. Il nous parle aussi d’auteurs, de littérature en évoquant un lieu, des souvenirs ou à partir d’une phrase d’un livre. De la pudeur et toujours cette tendresse, quand il nous fait part de son père âgé et malade.
Un livre qu’on lit, qu’on relit sans modération pour la magnificence des phrases de Philippe Delerm !
Ils ont partagé "Dickens, barbe à papa et autres nourritures délectables"
Par clara.
« On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C’est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage ».
Une fois de plus, on retrouve toute la grâce des mots de Philippe Delerm. Trente-quatre textes où il déploie la quintessence des mots tel un funambule de l’écriture. Il peint par petites touches, non pas le plaisir de la nourriture, mais pourquoi c’est si bon. Il nous parle aussi d’auteurs, de littérature en évoquant un lieu, des souvenirs ou à partir d’une phrase d’un livre. De la pudeur et toujours cette tendresse, quand il nous fait part de son père âgé et malade.
Un livre qu’on lit, qu’on relit sans modération pour la magnificence des phrases de Philippe Delerm !