"Ce jeune auteur lance dans un style particulier, inclassable encore, un hurlement qui touche aux cordes sensibles du raisonnement. Ce nouveau sentiment » la négreur »qu’il met en éveille mérite que l’on regarde de plus près. Car dit-il la négreur ne se situe pas à la périphérie des dispositions génétiques et pigmentaires (comme la négritude), mais profondément dans les alluvions issues des fleuves de souffrance de l’avilissement de l’homme esclave, drainées puis déposées dans le moi par la conscience; depuis la capture, le bateau négrier, asservissement, jusqu'à l'assimilation... Quant à la deuxième partie, l'Enfant des Ruines, l'éditeur mange avec des mains sales... Il est dommage que l’éditeur n’ait pas été à la hauteur de l’ouvrage .a préféré médiocrement tuer dans l’œuf… peut-être cultivant lui-même la négreur."
Par 54mu3l.
"Ce jeune auteur lance dans un style particulier, inclassable encore, un hurlement qui touche aux cordes sensibles du raisonnement.
Ce nouveau sentiment » la négreur »qu’il met en éveille mérite que l’on regarde de plus près. Car dit-il la négreur ne se situe pas à la périphérie des dispositions génétiques et pigmentaires (comme la négritude), mais profondément dans les alluvions issues des fleuves de souffrance de l’avilissement de l’homme esclave, drainées puis déposées dans le moi par la conscience; depuis la capture, le bateau négrier, asservissement, jusqu'à l'assimilation...
Quant à la deuxième partie, l'Enfant des Ruines, l'éditeur mange avec des mains sales...
Il est dommage que l’éditeur n’ait pas été à la hauteur de l’ouvrage .a préféré médiocrement tuer dans l’œuf… peut-être cultivant lui-même la négreur."