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EAN13 : 9782070408016 ISBN : 978-2-07-040801-6
Éditeur : Gallimard
Date Parution :
Collection : Folio policier (52)
Nombre de page : 160
Dimensions : 18 x 11 x 1 cm
Poids : 105 g
Code Dewey : 849
«Alex était parti, après avoir embrassé le vieux. Huit jours plus tard, il attaquait la succursale du Crédit Agricole et tuait le flic. Au village, tout le monde devait avoir gardé la page du journal, avec la photo d'Alex à la Une et celle du flic en famille.»
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Thierry Jonquet (Auteur) a également contribué aux livres...
Le style est sans chichi littéraire, direct. On lit le texte rapidement et avec plaisir. J’ai englouti ces 150 pages en une après midi. L’écriture est agréable et à la portée de tous (mais attention pas le sujet !).
Le texte est construit comme un puzzle où les détails s’accumulent pour enfin s’assembler dans un épilogue glaçant. Il s’agit de 3 histoires mêlées dans un même récit. On se doute que ces trois protagonistes sont liés et qu’ils ont quelque chose en commun. Mais de quoi s’agit-il ? Alex et Vincent sont des amis de longue date (on l’apprend très vite), Alex a besoin d’un chirurgien plastique et se tourne vers Richard Lafargue mais quel est le lien entre le couple Richard/Eve et « Mygale »/Vincent ? Pourquoi le récit concernant Vincent est-il en italique ? Cette construction astucieuse donne beaucoup de dynamisme au livre. L’alternance entre les 3 sujets entraine le lecteur jusqu’au dénouement sans aucun temps mort.
Quant au sujet, il s’agit avant tout de mettre en avant les penchants pervers des hommes et leurs cotés les plus sombres (viol, violence, prostitution…). Thierry Jonquet, avec beaucoup de talent, décrit les plans machiavéliques d’une vengeance. « Mygale » est un être mauvais dans les faits mais les causes qui l’ont poussées à cela empêchent le lecteur de le haïr. Chacun des protagonistes n’apparait ni bon ni mauvais, juste habité par ses pulsions malsaines, ce qui met parfois mal à l’aise lors de la lecture.
Difficile de dire pourquoi j’ai aimé sans en dévoiler d’avantage car l’effet du roman tient dans son dénouement. J’en ai déjà beaucoup écrit, alors je n’en dirais pas plus au risque de gâcher votre lecture. Il me tarde maintenant de voir le résultat en film, avec Antonio Banderas en Richard Lafargue, chirurgien terrible !
Par Stephanie T..
Le style est sans chichi littéraire, direct. On lit le texte rapidement et avec plaisir. J’ai englouti ces 150 pages en une après midi. L’écriture est agréable et à la portée de tous (mais attention pas le sujet !).
Le texte est construit comme un puzzle où les détails s’accumulent pour enfin s’assembler dans un épilogue glaçant. Il s’agit de 3 histoires mêlées dans un même récit. On se doute que ces trois protagonistes sont liés et qu’ils ont quelque chose en commun. Mais de quoi s’agit-il ? Alex et Vincent sont des amis de longue date (on l’apprend très vite), Alex a besoin d’un chirurgien plastique et se tourne vers Richard Lafargue mais quel est le lien entre le couple Richard/Eve et « Mygale »/Vincent ? Pourquoi le récit concernant Vincent est-il en italique ? Cette construction astucieuse donne beaucoup de dynamisme au livre. L’alternance entre les 3 sujets entraine le lecteur jusqu’au dénouement sans aucun temps mort.
Quant au sujet, il s’agit avant tout de mettre en avant les penchants pervers des hommes et leurs cotés les plus sombres (viol, violence, prostitution…). Thierry Jonquet, avec beaucoup de talent, décrit les plans machiavéliques d’une vengeance. « Mygale » est un être mauvais dans les faits mais les causes qui l’ont poussées à cela empêchent le lecteur de le haïr. Chacun des protagonistes n’apparait ni bon ni mauvais, juste habité par ses pulsions malsaines, ce qui met parfois mal à l’aise lors de la lecture.
Difficile de dire pourquoi j’ai aimé sans en dévoiler d’avantage car l’effet du roman tient dans son dénouement. J’en ai déjà beaucoup écrit, alors je n’en dirais pas plus au risque de gâcher votre lecture. Il me tarde maintenant de voir le résultat en film, avec Antonio Banderas en Richard Lafargue, chirurgien terrible !