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Soirée tranquille au commissariat. Le lieutenant Gilles Pontoise attend la fin de sa permanence pour être enfin en repos. Mais voilà qu’entre une femme qui veut être arrêtée. Elle s’accuse du meurtre de son mari, décédé des années plus tôt.
Michel Pastoureau aime sortir de l’obscurité des sujets que d’autres historiens estiment moindres. « Pendant longtemps, les historiens ne se sont guère préoccupés de l’animal. Ils l’ont abandonné aux recueils d’anecdotes et à la “petite histoire”, comme ils avaient l’habitude de le faire pour tous les sujets qui leur semblaient secondaires, insignifiants ou marginaux. » (p. 9) En quarante chapitres, il présente des animaux célèbres : les oies du Capitole, l’éléphant d’Hannibal, les survivants de l’arche de Noé, les peintures de la grotte de Lascaux, la brebis Dolly ou encore Teddy Bear.
Didier Lefèvre, photographe, intègre une équipe de Médecins Sans Frontières. Sous la direction de Juliette, avec Robert, Régis, John, Mahmad, Sylvie, et tant d’autres, il passe du Pakistan à l’Afghanistan. « En Afghanistan, il y a la guerre. D’un côté, l’armée d’invasion soviétique et l’armée du gouvernement communiste en poste à Kaboul, de l’autre les moudjahidin, les résistants. Au milieu, les organisations humanitaires. » (p. 10) Avec la caravane clandestine qui l’emmène dans un pays en guerre, Didier connaît un voyage très éprouvant.
La caravane achève sa marche forcée dans les montagnes. Après un mois éprouvant, l’équipe MSF arrive à Zaragandara et installe son hôpital dans une maison ouverte aux quatre vents. Les malades ne tardent pas à affluer : les chirurgiens traitent les victimes de la guerre et les accidents domestiques. Leur autre mission est de former des Afghans sur place : une fois que l’équipe de Médecins Sans Frontières sera repartie, les locaux devront se soigner seuls.
Didier a laissé l’équipe MSF derrière lui et il rentre au Pakistan seul, avec une petite escorte. « J’ai la sensation agréable d’être aux commandes de mon voyage. » (p. 6) Mais ce retour est lent, poussif et déprimant. « Je continue, presque malgré moi, à prendre les photos d’un reportage déjà fini. » (p. 32) Les quatre hommes chargés de l’escorter finissent par l’abandonner quelque part en bas d’un col.