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Ils ne sont pour rien dans mes larmes, Olivia Rosenthal, Olivia Rosenthal, Verticales, Minimales/Verticales, 9782070137176

Ils ne sont pour rien dans mes larmes

Olivia Rosenthal, Olivia Rosenthal

jeudi 03 mai 2012

Les quatorze personnages qui s’expriment en ces pages ont un lien viscéral très fort avec le cinéma, ou à tout le moins, avec un film vu un jour un peu par hasard. Qu’il soit une claque monumentale, un miroir de nos émotions, qu’il offre une réponse à certaines questions et éclaire des zones d’ombre, qu’il densifie la vie, le film évoqué a laissé une marque indélébile chez le personnage qui en parle. Comme s'il s'était adressé directement à eux, par des voies mystérieuses :

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Le Roi lézard, Dominique Sylvain, Hamy, Chemins nocturnes, 9782878585117

Le Roi lézard

Dominique Sylvain

mardi 10 avril 2012

L’oncle de Louise Morvan évoluait dans les milieux artistiques des années soixante-dix et fréquentait notamment le club Rock and Roll Circus « un des clubs les plus dingues et les plus chics de Paris dans les années soixante-dix. » « Cette boîte attirait dandys en chemise à jabot, businessmen en smoking, et faisait renaître Saint-Germain-des-Prés de ses cendres. (…) Un grand escalier en pierre de taille, et enfin, les bouffées de Led Zeppelin, des Beach Boys ou de Clapton en live, les odeurs d’encens et de patchouli. Un sas vers un autre monde. » (p.45) Ainsi il a pu côtoyer producteurs de l’époque, chanteurs, et surtout le mythique Jim Morrison de passage à Paris à cette époque et habitué du Rock and Roll Circus. Certains racontent même que "le roi lézard" serait mort d’une overdose dans les toilettes de ce bar. Notre enquêtrice de choc Louise flirte avec ces personnages troubles, baignés dans un monde opaque, s’évaporant dans des volutes de drogue et de musique.

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Le goût de la pluie, Nouvelles et prose de circonstance, Zhe cun Shi, Shi Zhecun, Gallimard, Bleu de Chine, 9782070132836

Le goût de la pluie, Nouvelles et prose de circonstance

Zhe cun Shi, Shi Zhecun

samedi 21 janvier 2012

Les nouvelles côtoient des univers très variés : si la première nouvelle « L’éventail » semble orienter le recueil vers des souvenirs d’enfance teintés de mélancolie, d’autres évoquent simplement la vie quotidienne, « Chronique d’un automne à Minhang » nous plonge dans une atmosphère pseudo-policière, « Au théâtre Le Paris » décrit le frôlement de l’adultère, une apparition surnaturelle dans « Le yaksha » mène un homme aux portes de la folie, folie également évoquée avec une crise de paranoïa à « L’auberge », « L’amour de Shi Xiu » quant à elle semble être une parodie d’un roman traditionnel chinois, « Crépuscule à la saison des pluies » parle juste du partage d’un parapluie, et le recueil se clôt superbement avec un essai sur la pluie « Le goût de la pluie ».

« La pluie de la saison des prunes est un moment de majesté : le vert des feuilles s’est assombri, lespluie.jpg fleurs se sont retirées, coucous et loriots subsistants chantent à l’unisson l’élégie du printemps. Cinq à dix jours durant vous êtes entouré du frémissement paisible de la pluie. Au sortir d’une longue promenade, après avoir franchi les parterres de fleurs, regardez, écoutez : appréciez-vous cette saveur ? Vous n’aurez plus, je crois, la moindre aversion et vous ne pourrez réprimer en vous un sentiment de plénitude. » (p. 304)

L’ensemble crée malgré tout une unité sertie par le talent de conteur de Shi Zhecun qui nous promène allègrement dans ces différents mondes avec aisance et intelligence.

- Quelques nouvelles ont moins remporté mon adhésion que d’autres, ce qui est somme toute assez logique dans un recueil de nouvelles. J’ai souvent été déçue par la fin, qui ne sonnait pas assez comme un chute de nouvelle mais clôturait la nouvelle de façon plutôt ouverte.


Sur Les Jantes, Thomas McGuane, Bourgois, Litt. Etr., 9782267022773

Sur les jantes

Thomas McGuane

mardi 10 janvier 2012

Berl est un être errant, éternel adolescent romantique et idéaliste, qui n’a pas encore tout à fait coupé les liens du cordon ombilical et qui se laisse porter par le rythme lancinant de l’univers. Il ne cherche pas à aller à l’encontre des évènements, ni à leur rencontre, et souvent, quand il pense mener enfin les brides de sa vie dans la bonne direction, il se fourvoie dans des chemins de traverse. Il est un être humain qui essaie au mieux de mener sa barque dans l’immensité mouvante des évènements.

« Je me dis que si je pouvais revivre toutes les forces qui avaient agi sur ma vie – mes parents, ma tante nymphomane, le Dr. Olsson, mes professeurs, mes avocats, collègues, voisins, Jocelyne, même mes patients, mes rêves les plus fous, mon amour de la terre, mes érections les plus fortuites, mes tentatives d’aller à l’église, et mon travail -, par déduction, je finirais par savoir qui j’étais. J’avais volontairement laissé Jinx hors de cette liste, parce que, pour l’y inclure, il m’aurait fallu sortir de l’ombre de toutes ces choses qui me disaient ce que j’étais pour tenter d’en émerger comme un véritable être humain. » (p. 482)

Les seuls moments de pause et de rédemption sont ceux passés au cœur d’une nature sauvage qui ne réclame rien. Ces pages sont l’occasion de descriptions des paysages lyriques magnifiques, qui contrastent avec le monde étriqué de cette petite ville de province dans laquelle tout le monde juge, espionne, se trompe.

- Les errances psychologiques du narrateur, appelant à lui de multiples souvenirs, digressions, créent une œuvre longue, lente, à laquelle il faut s’accrocher pour espérer toucher à sa fin.


Mr. Peanut, Adam Ross, 10-18, 9782264052148

Mr. Peanut

Adam Ross

dimanche 06 novembre 2011

Ce roman est une véritable autopsie du mariage : l’auteur dissèque méticuleusement les corps et les âmes fatigués des mariés blasés et nous livre brillamment son analyse. Chacun pourra se reconnaître dans ces scènes tirées de la vie quotidienne des couples : comme quand David annonce à sa femme qu’il a invité 40 personnes pour un barbecue seulement quelques jours avant : « Une brique, se dit Marilyn, me serait bien utile, à cet instant. » (…) « La fête était, bien entendu, une annonce, pas une requête, pourtant, peu de temps auparavant, elle avait exigé, sous peine de divorce, que cela ne se reproduisît plus jamais. Ce qui n’avait apparemment rien changé, et la poussa à s’interroger : s’il n’y avait aucun moyen de corriger les petites choses dans le comportement de son mari, quels espoirs cela lui laissait-il pour les grandes. » (p. 225)

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