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Ce roman policier se lit vite même si j'ai trouvé des longueurs. C'est le premier de l'abécédaire de Sue Grafton.
Ça ne bouge qu'assez peu sauf à la fin qui est un peu inattendue par rapport au reste.
Du coup, j'ai acheté le second (B comme brulée) pour me faire une idée de la façon d'écrire de l'auteure.
Dès que je l'aurais lu, j'en ferai une critique (positive, négative ou neutre comme celle-ci), mais ça me dira si je dois continuer à lire ses livres ou non.
La bible BD motarde. Même si les deux derniers tomes ne sont pas aussi bon que les autres, ça reste excellent. Des crampes d'estomac en perspective ainsi qu'aux zygomatiques.
Si vous êtes motardE ou que vous aimez la moto.
Plongez dans cette BD où vous trouverez tous les travers des motardEs.
C'est excessivement drôle.
D'excellents moments à se tordre de rire.
Ce conte écrit par un académicien est franchement super agréable à lire quelque soit l'age que l'on a.
Je l'ai lu la première fois à 11 ans, j'étais en 6ème et c'était le prof de français qui nous l'avait donner à lire. Déjà j'avais été enchantée.
L'année dernière (en 2008), soit 29 ans plus tard je l'ai "retrouvé" chez Emmaus et quand je l'ai vu de suite je l'ai acheté.
Je l'ai relu dans la foulée et décidément la magie opère toujours.
A lire et relire de 7 à 120 ans. :D
L'auteure qui est une jeune femme d'un peu plus de vingt ans décrit très bien la situation des lesbiennes dans notre pays (pays des droits de l'homme - auto-proclamé - mais pas des droits de la femme...) et aussi dans le monde en général ainsi que de la condition féminine ici et ailleurs.
Elle remet en cause bien des idées reçues (fausses) et donne des pistes pour sortir de l'ornière.
Ci-dessous un passage de son livre à un moment où elle parle de drogues et qui résume assez bien la société (coincée) dans laquelle nous vivons :
"...Ce n'est donc pas que des pédés et des lesbiennes meurent ponctuellement à cause de la mauvaise qualité d'un produit ou qu'ils aient plus de chance lors d'échanges de matériel d'injection par intraveineuses d'être contaminés par le VIH et co-infectés par le VHC qui dérange les gouvernants. Le réel problème que pose l'usage de la drogue pour la société capitaliste 'straight' dans laquelle nous vivons est le suivant : si l'usage de drogues est une prise de plaisir au prix d'une prise de risques et d'une destruction plus rapide du corps (à moyen terme), l'usager de drogue qui fait ce choix remet en cause les rapports qu'il entretien avec son corps, leur existence, et le travail. Il ne conçoit plus son corps comme l'unique moyen de reproduction d'un système -par la procréation ou par le travail- mais aussi comme une source de plaisir.
Ce qui inquiète les pouvoirs publics, c'est de considérer que, potentiellement, une partie de la population ne soit plus dans les conditions physiques idéales pour mieux être exploitées et produire de la richesse au grand bénéfice de la classe capitaliste...."