![]() | Téléchargez la lettre du mois (format pdf) |
Les descriptions des espaces maritimes et des itinéraires dans la littérature grecque offrent un témoignage unique de la relation directe de l'homme avec son environnement.
Si des études approfondies ont été menées sur les techniques de navigation antiques, les itinéraires maritimes ou les représentations mythologiques de la mer, les représentations spatiales que révèlent les descriptions textuelles des espaces maritimes restent toutefois peu explorées. Cette étude, menée à travers les sources antiques, vise à dépasser {e simple objectif consistant à convertir les données fournies par les textes en représentations cartographiques pour proposer une relecture des textes et des lieux afin de définir de nouvelles méthodes d'appréciation de l'espace dans le monde gréco- romain.
Mis en regard, navigation et géographie permettent de comprendre comment les hommes de l'Antiquité appréhendaient leur environnement, comment ils le mesuraient, comment ils en tiraient le meilleur parti.
C'est dans le sillage d'un véritable aventurier que cette biographie de John Paul Jones (1747-1792) entraîne son lecteur. Pourtant rien ne destinait ce fils de jardinier écossais à devenir un des premiers commandants de la flotte de la toute jeune République des Etats-Unis et encore moins amiral de la Grande Catherine, impératrice de Russie.
Rien, si ce n'est son attirance pour la mer qui fit qu'il embarqua comme mousse à destination de l'Amérique à l'âge de 13 ans; rien sinon qu'il détestait les Anglais et prit le parti des Insurgents américains. Armé par la France qui soutenait la révolte des colonies américaines, protégé par Benjamin Franklin et Thomas Jefferson, excellent marin et fin tacticien, il chassa à la course les navires anglais depuis les ports de Lorient et Brest. Sa notoriété parvint jusqu'à la cour de Russie où l'impératrice Catherine II lui confia le commandement de sa flotte sur la mer Noire. Il remporta des victoires navales décisives sur les Ottomans, mais s'éloigna d'une cour où reignaient les intrigues. Il vécut les derniers mois de sa vie à Paris sous la Révolution et mourut sans savoir que le gouvernement américain venait de le nommer consul à Alger afin de pourchasser les pirates barbaresques en Méditerranée. Une nouvelle aventure qu'il appelait de ses voeux. Reconnu par le gouverneur des Etats-Unis comme un des fondateurs de la marine américaine, il repose aujourd'hui dans une crypte de la chapelle de l'Académie navale d'Annapolis aux USA.
Tout au long de son histoire, Yprema a développé des savoir-faire et des savoir-être qui contribuent à renforcer sa position aujourd’hui et sont autant d’atouts pour assurer son développement futur.
Outre le positionnement stratégique de ses centrales qui est un point fort essentiel de l’entreprise, deux éléments principaux apparaissent fortement moteurs : sa volonté permanente de communiquer et la très grande souplesse dont elle a toujours su faire preuve.
Bien communiquer est un travail de longue haleine : mais c’est un investissement payant ! Au fil du temps, Yprema a ainsi su développer sa notoriété dans le milieu des travaux publics : une réputation de sérieux et de compétence.
Sa souplesse lui a permis de s’adapter aux opportunités de son environnement. Cette souplesse se conjugue avec une grande réactivité, une capacité importante d’innovation et avec le sérieux appliqué systématiquement à l’examen de chaque problème, pour toujours identifier ce qu’il y a de mieux à faire.
Pendant longtemps la Bretagne a été présentée comme une région catholique et rurale ancrée à droite. Or, l’analyse des rapports de forces politiques et de leur évolution pendant le premier XXe siècle dégage une réalité plus complexe et plus diversifiée. Qu’en est-il des droites et des centres ? Quel est le poids des partis de gauche ? Quel est l’impact des deux conflits mondiaux sur les mutations politiques en cours ? L’attention est portée sur les glissements et les reclassements des élus en fonction des enjeux nationaux (à l’issue de la Première Guerre mondiale et du congrès de Tours, durant le Crise des années 1930 et le Front populaire, sous l’Occupation et à la Libération).
Le croisement de l’enracinement des partis politiques et de l’action des hommes (remise en cause des notables traditionnels, permanence ou renouvellement des élus, mobilisation des militants) avec la force des divers réseaux d’influence (catholiques, agricoles, syndicaux, laïques) permet de dresser le tableau de la vie politique d’une région qui conserve une identité culturelle forte, avec des différences départementales ou intra-départementales, tout en étant de plus en plus intégrée à la France. Cet ouvrage se veut une synthèse des nombreux travaux d’histoire politique menés depuis une trentaine d’années dans les universités de Bretagne.
Dans une île, et plus particulièrement dans le cas d¹Ouessant, la géographie commande toujours les attitudes. La force du lieu, fermé, ramassé, éloigné de la Grande terre continentale, a construit une culture profonde qui traverse les époques, ainsi qu¹une forte cohésion entre les habitants. Ici, la géographie et l'histoire, le passé et le présent, sont encore si fortement imbriqués qu'il en émerge un lieu à part, une île exceptionnelle, un des hauts lieux du littoral français.
Le langage n’est pas, comme le pensent bon nombre de philosophes à l’époque classique, le véhicule de nos erreurs et l’origine de tous les malentendus. Si les mots semblent parfois impropres à restituer nos idées et nos états d’âme, l’entendement, cette faculté de compréhension, en travaillant la langue et en la faisant partager, permet à chacun d’accéder à la puissance du langage. Puissance, et non pas pouvoir, joie de comprendre et de connaître et non pas tristesse née de l’ignorance et de l’oppression. Cet usage rationnel du langage doit être mis au service d’une liberté collective, d’un bien partagé et non pas accaparé par une autorité qui se fonderait sur une violence symbolique, religieuse ou politique. Délibérer, participer, exprimer une conviction et non une simple opinion : c’est à une appropriation citoyenne du langage que Spinoza invite son lecteur
Jean de Florette et Manon revisités « avé l’assent belge », il faut oser ! La compagnie flamande Marius le fait pour notre plus grand plaisir ! Six comédiens nous font revivre cette épopée familiale, du crime au châtiment, dans un décor naturel et champêtre. Les mots de Pagnol, la langue d’Anvers, et le soleil du Sud… de la Cornouaille.