À l'occasion de la parution de l'excellent "Sorcières, la puissance invaincue des femmes" (éd. Zones) de Mona Chollet, vos libraires ont farfouillé dans leurs rayons pour sélectionner des ouvrages questionnant le rôle de femmes fortes dans la société au travers des époques.
Femmes diabolisées ou mises au ban parce qu'elles symbolisent la différence, une forme de pouvoir ou de rébellion, l'énergie puissante que diffuse le sobriquet de "sorcière" rassemble aujourd'hui les figures de femmes d'hier, d'aujourd'hui ou de demain, comme un appel à la tolérance.

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Les clients de la librairie vous livrent leurs conseils de lecture.

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Pendant tout l'été, nous avons préparé la rentrée littéraire avec allégresse, appétence et beaucoup d'assiduité. Nous aurons le plaisir de vous la présenter lors d'une rencontre exclusive au café de la librairie, le mardi 11 septembre à 18h.

AU PROGRAMME :

- La présentation, par vos libraires, des romans de la rentrée qui les ont déjà conquis
- Un aperçu de notre programmation de rentrée
- Un temps d'échange avec vos libraires autour d'un verre

Venez nombreux !

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LA TETE SOUS L'EAU
16,00
par (Libraire)
13 septembre 2018

La tête sous l'eau

Quitter Paris pour Saint-Lunaire sans leur demander leur avis, c'est le drame que subissent deux lycéens, Bastien et Léa.
Mais c'était sans compter que surgisse l'impensable, l'inimaginable : retrouver Léa dans un état de mutisme absolu plusieurs mois après sa disparition.
Bastien devient un pilier pour sa grande sœur sur le chemin de sa reconstruction. Heureusement, il y a aussi la mer, le surf, la famille, et Chloé...
Un texte très actuel, tendu comme un polar. Un souffle donné par l'attachant Bastien, le narrateur, qui met les pieds dans le monde des adultes de façon assez brutale.

L'atelier

Mercure de France

10,00
par (Libraire)
29 août 2018

Esthétique

Odile a toujours vécu dans l'ombre de son père. Un homme tourmenté, talentueux qui se noie dans le travail et la passion pour la peinture. Il ne serait rien sans sa femme : Educhka qui a "immédiatement cru en son talent et y a cru tellement fort qu'elle l'a forcé à y croire lui-même." Odile semble en recul, souffre d'un manque d'attention. Elle erre, elle attend, elle observe. Son enfance bascule lorsque le père disparaît ; rien ne sera plus comme avant.
Son monde d'adulte va dès lors se construire dans la douleur de la création. Elle perpétue une sorte de malédiction qui permet l'approche du beau mais qui détruit l'âme à petit feu.
Un premier roman qui questionne sur le rapport de l'homme face à l'art. Une écriture sobre et délicate.