Il faudra sûrement aller encore à Jérusalem parce qu'une fois ne saurait suffire à la faire exister. On commencerait par ce que l'on n'a pas pu dévorer, rentrer dans cette échoppe qui proposait ce que nous voulions exactement manger mais qu'on ne pouvait ingérer sortant à peine de table... Ce quartier que l'on a juste frôlé mais qui sentait autre chose. Pour mettre nos pas aussi dans ceux des géographes modernes qui nous ont enchantés dans nos lectures passées et à côté desquels on fait pâle figure. Pour la nuit qu'on n'a pas assez bue. Pour l'histoire, parce qu'il y a un point de détail qu'il faudrait que nous éclaircissions avec Samuel ou Abraham, rencontrés cet après-midi de juin. Fondre les contraires. Être mélange. Trois fois sainte, trois fois millénaire ; il faudra vraiment qu'on y retourne parce que c'est sûr on n'a pas tout vu hein ? - Arnaud

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Magritte, Bouchardon, Monet, Rembrandt, Fantin-Latour... Vous n'avez pas la possibilité de vous déplacer à Paris. Aucun souci, venez découvrir leurs oeuvres dans de très beaux ouvrages !

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Retrouvez une sélection d'ouvrages qui questionne la démocratie actuelle.

Bonnes lectures !

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George Sand a écrit : “Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit ; nous sommes corps et esprit tout ensemble.”

Dans ce dossier, découvrez de nombreux ouvrages qui vous permettront d'apprendre à écouter votre corps, à le comprendre et à l'accepter.

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Une chaise n'est pas simplement une assise mais un vrai travail de designer. Cette sélection d'ouvrages vous permettra de découvrir cet objet au fil des siècles, des époques.

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14 juillet
19,00
by (Librarian)
26 September 2016

Cette citation en guise de bouquet final d'un roman puissant fait de chair et de sang, de sueur et de larmes, de révoltes et d'idéaux :

« On devrait plus souvent ouvrir nos fenêtres. Il faudrait de temps à autre, comme ça, sans le prévoir, tout foutre par-dessus bord. Cela soulagerait. On devrait, lorsque le cœur nous soulève, lorsque l'ordre nous envenime, que le désarroi nous suffoque, forcer les portes de nos Elysées dérisoires, là où les derniers liens achèvent de pourrir, et chouraver les maroquins, chatouiller les huissiers, mordre les pieds de chaise, et chercher, la nuit, sous les cuirasses, la lumière comme un souvenir. »

Un paquebot dans les arbres
17 August 2016

Les années 50. A La Roche-Guyon dans le Val d'Oise, Paul Blanc dit Paulot et son épouse Odile tiennent un café. Le bonheur est là avec sa femme qui l'aime passionnément et ses trois enfants dont Mathilde. Tous le savourent avec l’insouciance procurée par les Trente glorieuses. Mais Paulot et Odile tombent malades. Ils ont la tuberculose. Pour se soigner, c’est le sanatorium d’Aincourt. Paulot et Odile étant commerçants ne bénéficient pas de la Sécurité sociale "c’est gratuit de savoir que tu es malade mais pas gratuit de se soigner." Le café est vendu, ils sont devenus des parias aux yeux des autres.
" La peur de la contagion s’ancre au-delà de la de la conscience, dans les strates lointaines des mémoires familiales et de la mémoire collective, (..), elle se nourrit de siècles d'épidémies et d'impuissance. " La sœur aînée de Mathilde est déjà partie pour ses études et mène sa vie. La dislocation est totale et financière.