La seule histoire

La seule histoire

Julian Barnes

Mercure de France

  • par (Libraire)
    25 mai 2019

    Une petite perle !

    Julian Barnes continue de réaliser ce qu'il fait si bien : des histoires de vies simple, touchante et accessible.

    A travers l'histoire de deux amoureux de générations différentes, il en vient à critiquer la haute-société anglaise et le culte de la respectabilité y afférant.

    Mais surtout, il y décrit avec force la puissance de l'amour, son côté universel et surtout sa facette inaltérable.

    Un vrai plaisir !

    Fabien


  • 23 janvier 2019

    Belle découverte de Julian Barnes, avec ce dernier roman ! La seule histoire n'est pas juste une bluette provocatrice, ''inconvenante'' dans une Angleterre corsetée, entre Paul 19 ans et Suzan 48 ans, mariée, deux enfants.
    Si le roman commence comme le Blé en Herbe et se poursuit avec un parfum d'Education Sentimentale, ce qui donne du charme à ce livre, c'est la voix mi-ironique, mi -mélancolique du narrateur entrecoupée du silence désaffecté propre aux êtres meurtris. Paul se moque de lui même, déconcerte, et se livre à une introspection existentielle sur le Temps et l'Amour, sur le sens de la Rencontre Essentielle qui change tout, dans le creux d'une vie, qu'importe l'issue....
    Un livre magnifique, qui, dernière page lue, continue de cheminer dans la pensée du lecteur.


  • par (Libraire)
    15 novembre 2018

    Paul se souvient de l'été de ses 19 ans à la fin des années 1960-début des années 1970. Il s'ennuie chez ses parents et rencontre Susan au club de tennis. Elle a l'âge de sa mère mais est tellement différente. Si les débuts sont magnifiques, le quotidien s'avère rapidement plus compliqué ! En 3 parties Julien Barnes décrit les étapes d'une histoire d'amour, la première histoire d'amour de Paul, celle qui le marquera à jamais.
    Tout simplement MAGNIFIQUE !
    Valérie


  • 7 octobre 2018

    Nous nous sommes tant aimés

    Lorsque Paul, 19 ans, se retrouve sur un court de tennis avec Susan, 48 ans, mariée et mère de deux filles adultes, il tombe simplement amoureux. Il ne se pose pas d’autre question, ne se demande pas ce qu’en diront les habitants de leur village, ce qu’en penseront ses parents, ou ce qu’il se passera dans vingt ans, lorsqu’il en aura 39 et Susan 68… Il ne s’interroge pas non plus sur ce que pourrait ressentir le mari cocu ou les filles qui ont à peu près le même âge que lui… Il est juste in love. Sûr de lui, de leurs sentiments. Une idylle qui débute sous le regard peut-être pas complice, mais en tout cas complaisant du mari.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    26 septembre 2018

    Magistral

    C'est l'histoire d'un grand, vrai, authentique et puissant amour. Et de son naufrage. Et c'est aussi l'histoire du temps qui passe. Deux thèmes majeurs dans l'oeuvre de Julian Barnes. "L'amour serait ma vie" annonce le narrateur dès le début du roman. Dans le Londres des années 60, chronique d'un amour qui naît, qui grandit...et qui dérape. Avec ironie, subtilité et intelligence, Barnes nous questionne tout au long des pages. Par exemple : "Préféreriez-vous aimer davantage, et souffrir davantage; ou aimer moins, et moins souffrir ?". Un roman magistral.


  • par (Libraire)
    13 septembre 2018

    "La seule histoire" est typiquement le livre que l'on a pas envie de terminer.
    Un jeune homme de 19 ans se voit inscrit au club de tennis local (merci papa, merci maman) où se croisent ces adultes issus de la classe moyenne britannique (entendez conservateurs). Vous l'aurez compris ce lieu peut servir d'agence matrimonial.
    MAIS ce jeune homme ne va pas rencontrer La jeune fille douce et docile que ses parents attendaient. Il va faire la connaissance de Susan, superbe quarantenaire mariée et mère de deux jeunes filles plus âgées que notre protagoniste. Vous l'aurez compris, va s'en suivre une histoire d'amour sulfureuse et absolument britannique avec ses rumeurs et ses frustrations.
    Bien évidemment, Barnes signe une fiction bien plus forte qu'une simple histoire d'amour transgénérationnelle. Je vous laisse découvrir davantage par vous-même, mais je vous fais la promesse d'un excellent texte à l'architecture progressive où les focalisations se promènent pour vous amener au cœur du récit.

    Elisabeth


  • par (Libraire)
    11 septembre 2018

    "Un diable au corps" dans l'Angleterre des années soixante.

    Dans l'Angleterre corsetée des années soixante, Paul, dix-neuf ans, tombe follement amoureux de Susan, quarante-huit ans et cet amour déterminera tout le cours de sa vie. Cette entrée brusque dans la vie adulte ne se fera pas sans dommage. Le jeune homme essaiera de vivre son amour auprès d'une femme qui fuira ses propres démons, dans l'alcool.
    Au moment où commence cette histoire, Paul est un homme âgé et il s'interroge sur les choix qu'il a ou n'a pas faits et sur les répercussions que cela a entrainées dans sa vie.
    Julian Barnes fait fi de la morale pour brosser avec sensibilité le portrait d'un couple en perdition...
    Beau et déchirant.