Nous aurons été vivants / roman

Laurence Tardieu

Stock

  • 3 avril 2019

    abandon de lecture

    Une jeune fille décide de quitter sa famille à 18 ans, et ne donne plus de nouvelle depuis.
    Le roman commence lorsque sa mère, des années plus tard, croit l’apercevoir à un arrêt de bus.
    Elle nous raconte ses émotions et combien cela la perturbe.
    Les chapitres proposent les points de vue de ses amis proches, son mari…
    L’auteure a commencé à me perdre quand ont pointé les liens de tromperies : un sujet qui non seulement ne m’intéresse pas, mais me rebute.
    Je ne saurai jamais si la silhouette aperçu était bien celle de sa fille.

    https://alexmotamots.fr/tombes-des-mains-6-2/


  • par (Libraire)
    22 mars 2019

    Nous aurons été vivants Laurence tardieu

    Laurence tardieu signe un très beau portrait de femme nous parle du temps qui passe avec une certaine mélancolie et du bonheur de la vie et de l’avenir un très beau roman, sensible et poétique

    Delphine Bouillo


  • par (Libraire)
    28 février 2019

    une ode à la vie

    Un roman délicat et d'une grande finesse sur le poids du passé et la résilience. Une ode à la vie et à l'espoir. Magnifique.


  • par (Libraire)
    29 janvier 2019

    Un roman délicat d'une grande finesse sur le poids du passé et la résilience, une ode à la vie et à l'espoir, magnifique !


  • par (Libraire)
    11 janvier 2019

    Depuis 7 ans Hannah vit comme en apnée, depuis que sa fille Lorette a disparu. Un matin, elle croit la voir de l’autre côté de la rue. Cette « vision » de quelques secondes ouvre la porte des souvenirs mais aussi celle d’un avenir désormais possible. A travers les personnages d’Hannah et de son entourage proche, Laurence Tardieu nous raconte des vies liées, entremêlées avec beaucoup d’émotions mais aussi de réflexions sur le sens que chacun peut donner à sa vie. Mon premier coup de cœur de cette rentrée de janvier !
    Valérie


  • 4 janvier 2019

    Un matin de janvier comme un autre, Lorette aperçoit une silhouette de l’autre côté d’un boulevard et elle se fige. Elle l'a reconnue, il s’agit de sa fille Hannah qui est partie sans un mot sept ans plus tôt. Reprendre son souffle, accélérer le pas mais déjà, il n’y a plus personne.

    Est-ce qu’elle a fantasmé cette image ? Et si c’était bien Hannah qui se trouvait à quelques mètres plus loin ? Lorette aimerait se ressaisir et donner le change. Des questions déjà ressassées, des interrogations et la douleur jaillissent à nouveau. Elle est propulsée dans ses souvenirs, dans la vie avant que sa fille disparaisse. Comme un vieux film que l'on connaît par cœur et que l'on visionne à nouveau, Lorette se remémore Hannah petite, les difficultés à concilier sa vie de peintre et de mère, son amie Lydie à l’amitié sans faille et toujours présente pour elle. Mais aussi l’adolescence d’Hannah, sa propre jeunesse, l’insouciance de croire au bonheur illusoire d’un monde qui change puis l’envie de rien qui s’est installée à partir du jour où Hannah a disparu.

    Roman sur le temps qui passe mais aussi sur celui que l'on refuse de s’accorder pour sourire et pour renouer avec des lendemains possibles. Comment retrouver l’étincelle pour avancer en dépit des fardeaux du passé ou d’un présent sans saveur en se délestant de la peur ?
    Ceux qui aiment (et dont j'en fais partie) l’écriture sensible et délicate de Laurence Tardieu seront ravis par ce nouveau roman. Comme avec chacun de ses livres, j’ai été très touchée. Touchée par Lorette, par les questionnements, les émotions des personnages et par le maillage de ces vies si finement décrites.

    "Lorette en partant nous a enfermés dans un espace dont nous ne pouvons pas sortir, contre les parois duquel nous n'en finissions pas de nous échouer, et qui d'année en année se rétrécit."