Poussière dans le vent

Leonardo Padura Fuentes

Anne-Marie Métailié

  • par (Libraire)
    24 novembre 2021

    Poussière dans le vent

    Un grand roman sur l'exil et la perte, l'amitié et le désir de liberté racontés à travers les tranches de vie de personnages soumis au suspens permanent de la vie à Cuba en cette période de crise post-URSS.


  • par (Libraire)
    15 novembre 2021

    Une grande fresque romanesque sur Cuba des années 80 à nos jours.

    A travers les destins d'un groupe d'amis, c'est le portrait tout en nuance de la diaspora cubaine et ses illusions perdues, tiraillée entre l'exil et la peur de perdre son point d'encrage.
    L'amitié, l'amour, les trahisons et les secrets jalonnent ce roman fleuve où l'intrigue fort bien construite nous tient en haleine du début à la fin.
    Parfois drôle et souvent sensuel, Padura livre ici une œuvre intemporelle et universelle.


  • par
    2 novembre 2021

    J'aime beaucoup les livres de Leonardo Padura que je tiens parmi les grands auteurs contemporains, même s'il a tendance à écrire de gros et lourds livres : 630 pages et 800 grammes ! -mais qui, à part moi, est assez dérangé pour peser un livre ? Poussière dans le vent, malgré quelques longueurs et redites est un excellent roman sur l'exil, sur les raisons qui poussent à quitter son pays, ses amis, sa famille, à tout laisser pour tenter de vivre ailleurs. Si l'intrigue se déroule dans les années 90 à Cuba -période particulière puisque l'ex-URSS ne finance plus le pays-, on pourrait aisément la transposer de nos jours dans un autre pays dans lequel la guerre, la pauvreté extrême ou le non-respect des droits de l'homme poussent à partir : "Pour avoir vécu parmi des émigrés, Adela savait que personne ne quitte l'endroit où il est heureux, à moins d'y être forcé -et c'est alors en général qu'il perd le fragile état de bonheur." (p.62). "Un mélange de joie et de tristesse habitait Irving. Mais il se sentait poussé, par dessus-tout, par une détermination plus puissante que le sentiment d'appartenance ou de déracinement, que la famille ou les amis : le désir de vivre sans peur." (p.205) En ces moments où certains veulent nous faire croire que tous les réfugiés sont des délinquants et qu'ils quittent leurs pays sans bonnes raisons, il est utile de citer, de lire et faire lire ce genre de roman.

    Avec beaucoup de finesse, d'élégance et d'humanité, Leonardo Padura fait les portraits des huit amis, leurs rapprochements, leurs querelles, leurs différences et surtout leurs liens qui semblent inusables. Tous ont des personnalités différentes, des envies, des désirs propres et de ce roman cubain. Il fait avec ses héros cubains, un roman universel. Il sait installer ses personnages dans des contextes forts, dans des intrigues avec suspense qui tient jusqu'au bout. Il sait aussi parler admirablement de l'amitié, de ce qui lie ces huit Cubains mais aussi de ce qui peut les séparer et de ce qui peut les réunir de nouveau. Un roman choral, de ceux qui installent des personnages difficilement oubliables, sensible sans être larmoyant, d'une justesse et d'une pudeur profondes.

    Et tout le roman est mis en musique par Kansas et sa chanson qui en donne le titre : Dust in the wind.


  • 27 septembre 2021

    Un grand roman sur l'exil

    Huit amis, qui se désignent comme le clan, se rencontrent au lycée à la fin des années 90 à La Havane.
    Deux mystères les unissent : une disparition et une mort.
    Fraternité, trahison, espoir, désillusion et exil sont les maîtres-mots de cette puissante fresque romanesque livrée par un excellent Leonardo PADURA.


  • par (Libraire)
    20 septembre 2021

    Immense coup de coeur!

    De 1990 à aujourd’hui, Leonardo Padura nous emporte sur les pas de Clara, Dario, Elisa, Bernardo, Irving, Horacio et les autres. De Miami en 2016 à Cuba en passant par Madrid et Porto Rico c’est une formidable épopée décrivant la vie quotidienne des cubains et pour certains l’exil inéluctable. Amour, trahison, retrouvailles tout est là pour faire de Poussière dans le vent le grand roman de Cuba. Une magnifique découverte et un immense coup de coeur !
    Valérie


  • par (Libraire)
    15 septembre 2021

    Dense et foisonnant, un régal !

    A travers les tribulations du Clan, groupe d’amis soudés autour de Clara depuis le lycée, nous suivons des années 90 à 2010 toute une génération. Leurs espoirs, leurs illusions et désillusions, leur devenir dans un Cuba rattrapé par une crise économique sans précédent, où tout manque, leur exil et leur reconstruction, l’amitié indéfectible … et cette question lancinante « mais que nous est-il arrivé ? »
    Roman choral, dense et foisonnant qui nous happe, car Padura sait entretenir le suspense.


  • par (Libraire)
    10 septembre 2021

    Sans doute l'un des plus beaux livres de cette rentrée !

    Leonardo Padura nous entraîne dans un prodigieux roman-fleuve sur la piste d'un groupe de huit amis, "le Clan", dans la Havane des années 1990, dont les vies seront ébranlées par deux mystères : une disparition et un suicide.

    Une fresque qui s'étend sur les trente dernières années entre Cuba, les Etats-Unis et l'Europe et qui, au travers de ses personnages magnifiques et inoubliables, aborde superbement le thème de l'exil et l'histoire cubaine depuis la chute du bloc soviétique.

    Tout simplement immense !


  • par (Libraire)
    7 septembre 2021

    Une photo mystérieuse, un groupe d'ami qui vole en éclats, la quête d'identité d'une femme qui ignore tout de la jeunesse de sa mère... Partez à Cuba pour découvrir cette grande histoire/

    Alors qu'elle se rend à son travail, Adela est surprise par un appel téléphonique provenant de sa mère, Loreta. Celle-ci est bouleversée par la mort imminente de son cheval, mais sous cette douleur sincère, Adela ressent une autre faille, un non-dit, mais elle n'a pas le temps de creuser...
    Quelques jours plus tard, elle remarque sur le profil Facebook de Clara, la mère de son conjoint, une photo qui attire son regard. Clara y est représentée entourée d'amis avec une légende indiquant « Le Clan – Cuba, 1990 ». Une personne attire son regard : une jeune femme enceinte prénommée Elisa. Adela croit y reconnaître sa mère, qui a quitté Cuba vingt-cinq ans auparavant.
    De nombreuses questions se posent alors : Elisa et Loreta peuvent-elles être les mêmes personnes ? Pourquoi Loreta déteste-t-elle tant son pays d'origine ? Comment et pourquoi est-elle partie ? Et surtout, nous lecteurs, nous allons essayer de décortiquer l'événement qui a fait exploser le groupe d'amis, peu de temps après que la photo soit prise. Pour répondre à ces questions, nous allons entrer dans la vie de chacun de ces amis : nous allons interroger leur passé, leur vie ensemble et leur vie actuelle pour comprendre comment chaque ficelle, chaque instant, a pu avoir un impact sur leurs choix.

    Roman ample et foisonnant, radiographie de Cuba et de la jeunesse cubaine des années 60 à aujourd'hui, Poussière dans le vent est un roman tendu. En effet, Leonardo Padura, déjà connu pour ses romans et ses polars, sait parfaitement doser les révélations et disséminer les indices pour nous tenir en haleine. Au-delà de l'aspect politique et historique, Poussière dans le vent est surtout un grand roman sur l'amitié, nous nous sentons incroyablement proches des personnages et nous sommes finalement reconnaissant d'avoir pu partager leur intimité.


  • 31 août 2021

    Amour, Amitié, Trahison, Exil

    Une photo sur un fil de Facebook est prétexte à ce roman articulé sur deux mystères et une résolution addictive, avec en toile de fond l’amitié, l'exil et l’histoire contemporaine de Cuba.

    Leonardo Padura parle de Cuba, des difficultés à vivre dans un pays où la précarité et les privations sont quotidiennes et où la question de la fuite finit par se poser de manière inéluctable aux différents personnages, un groupe d'amis (les membres du clan) soudés depuis la fin du lycée.

    Un grand roman !


  • par (Libraire)
    30 août 2021

    Que sommes-nous devenus ?

    Certainement l'un des grands romans de cette rentrée littéraire. Avec Poussière dans le vent, Leonardo Padura dresse une véritable fresque historique. Un roman sur l'amitié, sur l'exil, un roman politique, un roman sur Cuba. Ils s'appellent Horacio, Irving, Clara, Dario, Elisa, Bernardo, Walter et Joël, C'est l'histoire d'un groupe d'amis, le clan. Le clan se réunit régulièrement à Fontanar, Fontanar c'est la maison de Clara, c'est le pivot de l'histoire où tout se dit, c'est comme un îlot de bonheur et de liberté sur l'île de Cuba. En Europe, c'est La chute du mur de Berlin, à Cuba c'est le désenchantement, il faut ruser et lutter pour manger. Nous suivons ce groupe d'amis sur plusieurs décennies, certains quitteront Cuba pour l'Amérique du Nord ou du Sud, d'autres pour l'Europe, ils s'aimeront, se disputeront, seront malades, reviendront ou pas et l'amitié sera toujours là. Sans cesse ils se poseront des questions, se remettront en question. C'est vivant et fort, drôle et grave, tout simplement génial !


  • par (Libraire)
    24 août 2021

    Grand roman sur l'exil

    Elle arrive de New York, il est de Cuba.
    Une photographie va bousculer leur vie : sur cette image, 6 amis cubains, elle y reconnaît sa mère...
    Un grand roman sur l'exil où chaque personnage est dispersé à travers le monde et une très belle fresque sur une amitié des années 70 à nos jours, une amitié durable.


  • par (Libraire)
    10 août 2021

    Fresque cubaine

    Intensément romanesque, cette fresque de la génération des Cubains nés sous le régime castriste, est une belle épopée de leurs destins. De grande ampleur, elle révèle à travers une bande d'amis toutes les nuances de l'espoir et du désespoir, du courage et de la lâcheté, du rêve et de la résignation, de la peur et de la lutte, chacun étant dans les années 90 à la croisée de son chemin entre fuite, exil, abandon ou trahison, comme un grain de poussière emporté par le vent de l'époque et des circonstances, retombant où il peut, la force de l'amitié et les remords pour seuls bagages.