Magali C.

Autriche, ville d’Amstetten. Pendant 24 ans, Josef Fritzl a séquestré sa fille Angelika dans la cave de la maison familiale. Il lui a fait dix enfants, trois qu’il a élevé avec son épouse Anneliese dans la maison et les autres qui sont morts ou restés cloîtrés avec leur mère. C’est l’histoire du « petit peuple de la cave » qui nous est racontée. Mais c’est aussi les années qui ont précédé l’enfermement : l’adolescence violée d’Angelika, ses tentatives pour échapper à son père, l’enfance et la jeunesse de Josef et ce qui a forgé son goût pour la brutalité et du viol. Apparaît également une histoire qui n’existe que pour l’auteur, celle d’un des rescapés, Roman, plus de 45 ans après la sortie de la cave. Puisque je vous dis que ce texte est un roman – ou un Roman – croyez-moi ! Pas question de refaire le procès des voisins et des proches qui n’ont pas entendus les bruits venus du sous-sol.