• 25 avril 2014

    cruauté, thriller

    Il y a quelques jours maintenant que je viens de refermer ce livre, et je dois dire que j'ai hésité fort longtemps à en faire un billet.

    Voilà un roman qui m'a tenu en horreur tout le long de ses 350 pages, ou presque.

    Dès les pemières pages, il a commencé par me décevoir : que le style est plat. Mais à la limite, si l'intrigue tient la route, continuons.

    Sauf que cela se corse (comme dirait Napoléon) : il est question de cruauté dans ces pages. Pas de cruauté envers les animaux, non ; de cruauté envers une jeune fille de 15 ans qui n'avait rien demandé à personne.

    Ses sévices nous sont décrits par le menu, demi-journée après demi-journée, entre deux verres de Coca pour ses tourmenteurs.

    Ce qui a fait déborder le vase, c'est que le petit voisin, au départ amoureux de la jeune fille, assiste aux scènes de torture, est captivé, et y retourne, jour après jour. David "sent" bien qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, mais ça ne va pas plus loin.

    Aucun espoir dans ces pages. C'en était trop pour moi, spectatrice impuissante.

    Un roman qui m'a mis mal à l'aise et que j'ai terminé au pas de charge.

    L'image que je retiendrai :

    Celle de la peinture que Mag a faite pour David et qu'elle lui offre, le représentant lors de leur première rencontre au bord du ruisseau.

    http://motamots.canalblog.com/archives/2014/04/10/29412698.html