• 19 avril 2014

    Ce n'est pas un tableau très gai de notre société que dépeint Aymeric Patricot dans cet ouvrage. Une réalité plutôt désespérée dans un monde de racisme, de violence, de haine...
    Ces "petits blancs", la plupart du temps laissés pour compte autant par les politiques que par les médias qui, craignant d'être taxés de racisme, préfèrent présenter et faire parler les immigrés, de quoi seront-ils capables un jour ?


  • 2 avril 2014

    Aymeric Patricot nous amène à la rencontre des petits Blancs dont il a recueilli les paroles. Qui sont-ils ? Certains habitent dans des H.L.M. d'autres dans des petits villages ou en campagne comme un agriculteur près du Havre. Ils sont tous Blancs et pauvres dans une société de plus en plus multi-ethnique. Mère célibataire et secrétaire, gardien d'immeuble, couple qui a du mal à boucler les fins de mois, ouvrier au chômage, enseignante vacataire, étudiants de province : des portraits aussi variés qu'inattendus pour certains.
    Rejetés ou ou pire méprisés par ceux qui ont réussi, ces oubliés de la société ne trouvent pas leur place. Et certains expriment leurs idées sur l'immigration et les populations de couleur qui selon eux sont plus aidées qu'eux. Et ça fait mal car la racisme éclate à la figure. Des paroles dures qui sous-entendent des votes politiques extrêmes et un ras le bol. D'autres n'osent pas se plaindre de peur d'être taxés justement d'idées racistes ou alors ils cohabitent avec la population métissée.
    Il y a ce sentiment que la France d'aujourd'hui les a tout simplement abandonnés comme les bourgeois Blancs. Avant on parlait de classes sociales mais le clivage "racial" a pris de l'ampleur.

    Aymeric Patricot en donnant la parole à "ces gueules cassées de la misère" met le doigt sur un sujet tabou. Son but n'est pas de stigmatiser ni de donner matière aux politiques extrémistes mais celui d'alerter.
    Un essai indispensable qui interpelle !


  • 2 avril 2014

    Aymeric Patricot nous amène à la rencontre des petits Blancs dont il a recueilli les paroles. Qui sont-ils ? Certains habitent dans des H.L.M. d'autres dans des petits villages ou en campagne comme un agriculteur près du Havre. Ils sont tous Blancs et pauvres dans une société de plus en plus multi-ethnique. Mère célibataire et secrétaire, gardien d'immeuble, couple qui a du mal à boucler les fins de mois, ouvrier au chômage, enseignante vacataire, étudiants de province : des portraits aussi variés qu'inattendus pour certains.
    Rejetés ou ou pire méprisés par ceux qui ont réussi, ces oubliés de la société ne trouvent pas leur place. Et certains expriment leurs idées sur l'immigration et les populations de couleur qui selon eux sont plus aidées qu'eux. Et ça fait mal car la racisme éclate à la figure. Des paroles dures qui sous-entendent des votes politiques extrêmes et un ras le bol. D'autres n'osent pas se plaindre de peur d'être taxés justement d'idées racistes ou alors ils cohabitent avec la population métissée.
    Il y a ce sentiment que la France d'aujourd'hui les a tout simplement abandonnés comme les bourgeois Blancs. Avant on parlait de classes sociales mais le clivage "racial" a pris de l'ampleur.

    Aymeric Patricot en donnant la parole à "ces gueules cassées de la misère" met le doigt sur un sujet tabou. Son but n'est pas de stigmatiser ni de donner matière aux politiques extrémistes mais celui d'alerter.
    Un essai indispensable qui interpelle !