Les disparus de l'A16

Maxime Gillio

J'ai Lu

  • 7 avril 2016

    policier, humour

    Je dois avouer que je n’ai rien compris au dénouement de ce roman policier. Mais ce n’est pas grave, car l’auteur lui-même ne semble pas y croire non plus. Ou en tout cas nous le fait croire…

    L’intérêt de ce roman réside plutôt dans l’exercice de style : maîtrisant les codes du roman policier, l’auteur en joue, joue su les mots, joue avec ses personnages, et donc avec le lecteur.

    Ce qui lui permet aussi de distiller sa science au gré des péripéties (ainsi, j’ai appris que le foc dont il est question dans l’expression est en fait un terme de marine).

    Un petit bémol, parce qu’il en faut bien un : de trop nombreuses notes de bas de pages. Ici, le comique de répétition n’a pas fonctionné pour moi.

    Mon Cher et Tendre n’a pas aimé le ton employé. Il a abandonné page 30.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de l’amoureux passionné mais éconduit Curly, surnommé ainsi à cause de la taille de son pénis. J’allais oublier le médecin légiste qui ne parle qu’en alexandrins salaces.

    http://alexmotamots.fr/?p=1457