• par (Libraire)
    26 janvier 2017

    Un roman sur l'amour de la gastronomie qui dessine un double-portrait, celui de la cheffe et du narrateur, en rendant alors compte de la complexité spécifique à la nature humaine.

    Valentine, terminale ES.


  • par (Libraire)
    7 novembre 2016

    Dans un long monologue, un ancien employé, ami et admirateur de la cheffe, entreprend de faire son portrait, de lui rendre justice. Il a enquêté de façon quasi obsessionnelle et l’a observée avec minutie tout le temps qu’il l’a côtoyée, pour saisir au plus près sa personnalité.
    Ce qui fait la force de ce roman, c’est la justesse de sa langue, précise mais sans fioritures, le réalisme de ce discours qui digresse, qui s’interroge et nous tient en haleine. C’est souvent émouvant mais à rebours d’une sensualité facile, beau sans grandiloquence.


  • 30 octobre 2016

    Marie NDiaye nous régale

    Marie NDiaye est une romancière remarquable. Déjà primée pour « Rosie Carpe » et « Trois femmes puissantes », elle est toutefois réputée pour son style sinueux et la noirceur d’histoires qui résistent parfois au lecteur. Mais ici, une simplicité et un classicisme nouveaux dans le ton s’accordent à son personnage humble et complexe de cheffe cuisinière.

    L’histoire de la Cheffe est racontée par un narrateur mystérieux, qui a exercé en tant que second de la cuisinière, éperdu d’amour et d’admiration pour son ancienne patronne. Née dans les années 1950, celle-ci n’est encore qu’une adolescente issue d’une famille pauvre du Lot-et-Garonne lorsqu’elle est placée comme bonne chez des petits bourgeois de province.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    24 octobre 2016

    Marie Ndiaye dessine tout en douceur et sans hâte le portrait d'une personnalité hors norme : la cheffe, une cuisinière vouée corps et âme à son art, une femme d'une grande originalité malgré une apparente banalité. Fin, nuancé, et très savoureux par moments !


  • par (Libraire)
    24 octobre 2016

    Quoi de mieux durant les fêtes que d'être convié à la table de la Cheffe, le nouveau roman de Marie N'Diaye. Savourer le gigot en habit vert qui lui valut sa première étoile et sa non moins fameuse tarte aux pêches des Landes. Ne nous y trompons pourtant pas, c'est bien à un festin psychologique que nous invite l'auteure, servi par une phrase tressée au plus près des émotions, où générosité, convoitise, amour maternel, don de soi nous sont narrés par celui qui fut son assistant à la Bonne heure, le meilleur restaurant bordelais. Un savoir-faire parfait flotte dans cette cuisine-là.