Conseils de lecture

L'Adversaire
18,00
par (Libraire)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.


Les rats de garde
17,00
par (Libraire)
19 avril 2005

Si on veut faire tomber un tête, pas besoin de guillotine, il suffit de quelques photos compromettantes ou de lettres révélant des morceaux de la vie privée. Tout le monde a droit à son jardin secret, et il ne faut pas que cela disparaisse par souci de soi-disant transparence. Peu importe que X soit homosexuel ou Y divorcé, s'ils agissent pour le bien de la nation dans leur vie publique.


RESISTANCE EXPLIQUEE A MES PETITS-ENFANTS (LA)
6,60
par (Libraire)
19 avril 2005

Lucie Aubrac nous fait vivre l'occupation au jour le jour et d'une manière très vivante : les sabotages, les courriers clandestins, mais aussi les arrestations de camarades. Elle permet aux enfants, et aux plus grands qui ont connu la guerre, de comprendre le courage et le patriotisme de ces résistants, mais aussi de se poser la question : que ferions-nous en pareille situation ?


L'Adversaire
6,80
par (Libraire)
19 avril 2005

L' adversaire, c'est le diable; la part trouble de chacun, plus profonde, béante chez Romand qui le conduit pas à pas d'une vétille commise par un grand mou un peu dépréssif et mythomane à l'imposture puis au crime, à l'assassinat incompréhensible de sa femme, de ses enfants, de ses parents et fait de cet homme arrivé aux portes du vide, auxportes de l'enfer une victime broyée non par les autres mais par lui-même, par ses démons. Le fond de cette histoire pourrait n'être que fiction, invention d'un écrivain noir (Dolstiïevski, Mauriac...). Mais non. Le fond de cette histoire est un fait divers. De l'authentique, sordide, absurde, horrible, qu'Emmanuel Carrère a transfirguré en quasi-roman, sublime, chrétien, rédempteur. Alchimie, miracle de la littérature qui nous fait toucher au fond de nous-mêmes la part de mystère qui nous est commune avec celle d'un assassin. Alire. Absolument.


Le petit roi, roman
par (Libraire)
19 avril 2005

Comment faire le tableau de la perte de l'innocence, comment mettre à nu ce qui fait d'un enfant un être perverti par la haine de ses propres parents ? Peut-être en refusant le masque et en révélant cette intime destruction sous la forme d'une confession enfantine. L'auteur de cette confession alterne le récit de la violence passée et de la tentative de réappropriation de la vie. Ainsi, la présence de l'aïeul protecteur semble pouvoir offrir une chaleur à ce livre.
Dans ce récit à vif, d'un total dénuement et d'une maîtrise parfaite, nous vivons des instants à la fois beaux et cruels.