Conseils de lecture

Histoire de l'art., 2, L'art médiéval, Histoire de l'art
par
16 janvier 2010

Histoire de l'art . Elie Faure

Une histoire de l'art complète et de référence, écrite dans un français romanesque du début 20e, ce qui en fait également un livre de littérature.


VILLES DURABLES POUR UNE PETITE PLANETE (DES)
par
16 janvier 2010

Des villes durables pour une petite planète

Réflexion d'un éminent architecte sur l'évolution de l'urbanisation. Les villes s'étendent sans contrôle dans la plupart des régions du monde, regroupant des millions de personnes, juxtaposant la plus grande richesse et la plus grande pauvreté. L'exode rural est incessant. Comment assumer l'accroissement constant des villes et parler de développement durable?


Les vieilles

Joëlle Losfeld

18,90
par
15 janvier 2010

Caustique et irrésistible !

Voilà les deux mots qui définissent ce livre.

Si on vous donnait la possibilité de vivre dans un endroit où le ciel est bleu et où il fait beau 365 jours par an ? Vous vous dites : LE rêve. Sauf que cet endroit ressemble, non pas au pays de Oui-Oui , mais à un espace protégé pour vieilles qui s’appelle le Trou ! Et, quand je dis des vieilles je ne parle pas de jeunettes de moins de soixante dix ans, mais de femmes de plus de quatre-vingt ans. Seul parmi cette faune féminine, tel un coq dans la basse cour, il y a Pierre Martin auréolé de gloire dans son short bleu.

Elles elles ont toutes leurs petites habitudes et manies. Il y a entre autre, Mme Rousse chez qui la télé est à fond en permanence et qui se conserve grâce au porto (l’alcool est reconnu pour cette vertu), Mme Chiffe fortement dépendante à Dieu et aux poèmes, Mme Daspet qui ne pense qu’à s’envoyer en l’air. Elles tuent leurs journées à papoter, commérer « telles des mouches dans l’étable qui bourdonnent autour des pots remplis de lait »ou à guetter un voleur imaginaire ou à se rappeler du bon vieux temps.

On y apprend que le Souappe d'Aoussa-Bine Double-Glissé est une danse qui fait fureur, «que notre Président s’occupe de tous les Français, qu’il est allé serrer la main d’un pêcheur pourtant il ne les aime pas, les pêcheurs, mais il a pris sur lui, notre président ».

Vous dévoilez d’autres portraits de ces chères Dames serait vous enlever tout le piquant, l’ironie et le charme de ce livre ! Donc, je ne le ferais pas.

A travers leurs pensées et leurs réflexions, Pascale Gautier dépeint à coups de canifs incisifs ou tendres, notre monde et les comportements humains.

Depuis que je l’ai lu, dès que je croise mes voisines permanentées et qu’on discute de tout et de rien, je souris…
Un livre à lire absolument !
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Pour me rendre visite:
http://fibromaman.blogspot.com/


Code-barre
par
14 janvier 2010

Code-Barre comme une étiquette qui nous colle à la peau et nous catégorise selon des critères que personne ne veut avouer « Comment ça, la discrimination existe ? Mais non, tout le monde a sa chance ». Sauf que quand l’on on vient d’une cité et qu’on n’a pas fait d’études, le facteur chance est plus que réduit.

Dès les premières lignes, on se laisse guider par le style et la plume Mouloud Akkouche. Son écriture est empreinte de révolte mais aussi d’espoir. Des mots au goût amer d’une réalité peu reluisante, des phrases qui provoquent du dégoût et soulèvent bien des questions.

Un livre beau, émouvant avec en filigrane une histoire d’amour … à lire absolument et à faire connaître !

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Pour me rendre visite : http://fibromaman.blogspot.com/


PERE DE LA PETITE (LE)
8,00
par
12 janvier 2010

Il s’agit du deuxième livre de Marie Sizun que j’ai lu (même si c’est le premier qu’elle a écrit) et j’ai retrouvé la même constance, le même style que dans « la femme de l’Allemand ». Très vite, on est pris comme capturé dans cette ambiance qu’elle installe grâce au récit. Des phrases courtes, quelquefois juste un mot seul, net, tranchant. On a du mal à avaler sa salive, un nœud se forme dans le ventre. On devine, on présage que quelque chose se trame.

Avec « Le père de la petite », on découvre une enfant élevée par sa mère. Son père est à la guerre, Elle ne le connait pas. Seul signe de son existence : une photo de lui posée sur le buffet. Elle voue à sa mère un amour exclusif, possessif. Quand son père revient, elle ne comprend pas. C’est un étranger, un homme qui porte les séquelles de la guerre « Chut, il ne faut pas faire de bruit car ton papa a mal à la tête ». Ce père qui peut se mettre en colère ou être tout doucereux, lui vole l’amour de sa mère.
Jalouse, égoïste, puis admirative, la petite sait qu’elle a en main une carte qui peut tout changer…

Tout simplement remarquable !