Conseils de lecture

Les Ensoleillés
par (Libraire)
19 avril 2005

Nous y voilà, à nouveau : décembre, grisaille, morosité, et les jours qui raccourcissent à vue d'oeil, désespérément. Alors, sans attendre la Sainte Lucie et ses processions de jeunes filles scandinaves couronnées de lumière, offrons-nous un petit "coup de soleil" en découvrant Egloff.
"Le soleil a rendez-vous avec la lune...". Tous, ils ont rendez-vous avec l'ECLIPSE, les désensoleillés du 11 août 1999. Mais réussir une rencontre, ça n'est pas si simple... Lisez le livre ! Un vrai bonheur d'écriture, une sorte "d'exercice de style" à la Queneau, autour des héros - anti-héros ? - de ces 24 nouvelles. Tendresse, iromie, humour, poésie, un cocktail léger pour éclairer l'hiver.


La conversation amoureuse, roman
21,50
par (Libraire)
19 avril 2005

Une femme à la vie bien rangée rencontre un homme qui n'est a priori pas son genre. Ensemble, ils vont mener de longues conversations amoureuses. Avec beaucoup de délicatesse, Alice Ferney analyse les rapports amoureux et soulève la question de l'adultère.


L'Arbre généreux
9,70
par (Libraire)
19 avril 2005

Il était deux amis : un arbre et un petit garçon. Au petit garçon, comme souvent aux petits garçons, il manquait toujours quelque chose à son bonheur. L'arbre, lui, était généreux. Trop ? Est-on jamais trop généreux, trop ami envers un ami ?


Mamma, li Turchi !, roman
16,30
par (Libraire)
19 avril 2005

"Maman, les turcs !"...attention danger ! Si vous vous sentez d'humeur intolérante, ne lisez surtout pas le dernier Matzneff. Un récit ô combien allègre, mais fort peu orthodoxe, des pérégrinations italiennes et amoureuses d'un quintet d'étudiants... pour le moins atypiques. Sinon, point n'est besoin de parler la langue de Dante pour savourer la subtile impertinence de ce roman, beaucoup moins innocent qu'il n'y paraît.


Le crayon du charpentier
6,20
par (Libraire)
19 avril 2005

1936 : Peu après le coup d'état de Franco, dans une prison, quelques "anarchistes" attendent : tous condamnés. L'un d'entre eux, un jeune peintre dessine avec un crayon de charpentier la vie et les heures au quotidien, sous l'oeil vigilant d'Herbal. Après les exécutions, Herbal ne peut s'empêcher de ramasser le crayon : dès lors, l'homme de mains des fascistes devra apprendre à vivre avec cet autre qui ne le quittera plus. Un ouvrage tout en finesse et en symboles...