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Conseils de lecture

Le Bourreau De Gaudi

Le bourreau de gaudi

En stock, expédié demain En stock, expédié demain 23.80 €

MAGISTRAL !

Pour le premier roman policier de l’auteur, celui-ci entre directement dans la cour des grands.

Ce polar est mené de bout en bout fort intelligemment, on ne lâche pas un tel livre si bien écrit.

Tous les ingrédients sont là : pressions politiques, énigmes maçonniques, moeurs dissolues et presse à sensation, sans oublier une touche d’humour avec les tee-shirts de la sous-inspectrice, la futur ex-femme de Milo qui ne cesse de le harceler au téléphone, et la douleur non cicatrisé du héros.

Un roman riche avec pour toile de fond la ville de Barcelone (et un peu la Barcelonetta) et l’oeuvre incontournable du génie incompris de son temps, Gaudi.

L’auteur dresse un portrait d’une ville devenue une sorte de Disneyland autour des oeuvres de l’architecte. Ce qu’on ne pourrait lui reprocher. On sent tout de même un faible pour la Sagrada Familia, si bien décrite.

Avec les inspecteurs, on parcours les rues de la ville de fond en comble, des quartiers le plus chics aux quartiers touristiques. (Manque peut-être le Barrio Gotico, mais il n’est pas praticable en voiture).

LE roman policier de l’été.

L’image que je retiendrai :

Celle de la cellule d’enfermement des victimes, dessinée par Gaudi, et reproduite à l’identique.

https://alexmotamots.wordpress.com/2015/07/10/le-bourreau-de-gaudi-aro-sainz-de-la-maza


Prendre femme / Prendre Lily

Prendre femme / Prendre Lily

En stock, expédié demain En stock, expédié demain 19.90 €

12 novembre 2002. Dans un quartier paisible d'une petite ville anglaise B., deux fillettes découvrent en rentrant de l'école leur mère sauvagement assassinée gisant dans la baignoire. La femme a été mutilée ( je passe les détails) et son meurtrier a placé deux mèches de cheveux de couleurs différentes entre ses doigts.

Ce livre s'ouvre directement sur la scène où l'équipe de police dont fait partie Gordon McLiam débarque au domicile de Lily Hewitt. Un voisin Damiano Solivo ayant entendu hurler les deux filles les a appelés. Gordon McLiam ne peut chasser de son esprit ce qu'il a vu et pourtant ce n'est pas un débutant. Lily Hewitt la quarantaine bien passée, divorcée et couturière n'avait rien qui puisse lui attirer des ennuis. Gordon prend cette enquête à cœur, très ou trop à cœur. Hanté par Lily et par sa mort, il se promet de mettre l'assassin sous les verrous. Les soupçons se portent rapidement sur Damiano Solivo mais les preuves sont inexistantes ou inexploitables. A chaque interrogatoire, comme une couleuvre il glisse entre les mains des policiers. D'origine italienne et parlant très mal l'anglais, il a quand même réponse à tout et surtout il a un alibi. Mais Gordon a cette intime conviction que c'est bien lui tout comme ses collègues. Les mois passent et Gordon ne veut pas laisser tomber. Ce serait comme abandonner Lily et sa promesse.

L'histoire est racontée par Gordon et c'est comme si on était à sa place. Les mois deviennent des années, l'enquête semble avancer et à plusieurs reprises on se dit que cette fois c'est bon, Solivo va être arrêté. Mais les impasses et les déceptions surgissent et ce sont autant de frustrations comme si on était face à un meurtre parfait. Un des intérêts de ce livre est qu'il nous plonge dans les ressentis de Gordon sur dix ans tout comme il nous immerge dans l'enquête. Car oui, il faudra presque dix longues années pour coincer Solivo. Ca colle à une réalité, à un travail acharné où quelquefois le découragement surgit et est si grand que Gordon est prêt à bafouer l'éthique.

J'étais loin de m'imaginer que j'allais devenir accro. Et c'est un livre que j'ai eu du mal à lâcher tant j'ai été happée ! C'est précis mais jamais ennuyeux, on a l'impression que Solivo joue avec nos nerfs et c'est parfaitement réussi.
Un thriller totalement et hautement addictif où les émotions sont semblables à des montagnes russes.


De la beauté

De la beauté

De Zadie Smith

Traduit par Philippe Aronson

En stock, expédié demain En stock, expédié demain 9.50 €

Près de Boston, Howard Belsey est professeur à l'université de Wellington et est spécialiste de Rembrandt même si depuis plusieurs années sa carrière stagne. Avec son épouse Afro-Américaine Kiki et leurs trois enfants, la famille mènent une vie confortable en apparence. Depuis qu'ils sont en âge d'aller à l'université, Jerome, Zora et Levi se cherchent en prenant ou non en modèle leurs parents, en refusant ou en profitant de leur statut social. Kiki cherche au mieux à les aider tandis qu'Howard est toujours convaincu d'avoir raison. Jerome l'aîné effectue un stage en Angleterre et est hébergé par les Kipps. Monty Kipps est l'ennemi d'Howard car il est également universitaire dans le même domaine et sa renommée n'est plus à faire. Mais surtout leurs visions sont opposées sur l'art, sur l'enseignement, sur la famille et sur la société. L'un est libéral, l'autre est conservateur et croyant. Et quand Monty Kipps est invité à enseigner par l'université de Wellington et débarque en Amérique avec femme et enfants, Howard voit rouge.

Avec une ironie mordante, Zadie Smith explore les thèmes du métissage, de l'ethnie, de la position sociale, de l'héritage culturel. Elle confronte les idées, les pensées de ses personnages qui vont de l'adolescent au quinquagénaire. De leurs aspirations à leurs failles, des motivations aux désillusions de deux générations, elle dresse des portraits sans complaisance. Si elle analyse la gamme des rapports affectifs, la beauté n'est pas en reste. Car si elle peut diviser, elle rassemble également ou modifie les caractères et/ou les ambitions.

Ca fuse, c'est foisonnant, c'est terriblement vivant avec des personnages humains creusés et c'est sans temps mort ! Zadie Smith est un parfait caméléon qui fait s'exprimer aussi bien un jeune rappeur qu'un doyen d'université. J'ai beaucoup apprécié le personnage de Kiki femme au grand cœur et admirable dans bien des sens du terme.


Pas pleurer

Pas pleurer

De Lydie Salvayre

En stock, expédié demain En stock, expédié demain 18.50 €

Si avec l'âge la mémoire de Montse peu à peu s'efface, il est un souvenir qui reste toujours vivace dans sa tête et dans son coeur. Celui de l'été de ses 15 ans, en juillet 1936. Cette année-là, un vent de liberté soufflait sur l'Espagne, Montse quittait son village avec son frère José, Barcelone était en pleine effervescence et Georges Bernanos, installé aux Baléares, observait les prémices de la guerre civile. Car l'euphorie dans les rues, les cafés, et même les campagnes, ne dura qu'un temps. Que le peuple gouverne, qu'il se révolte contre les nantis, les propriétaires terriens, voilà une idée déplaisante pour les classes dominantes, les militaires et le clergé. Tandis que Bernanos est scandalisé par les exactions des franquistes qui assassinent à tout va ceux qui ne partagent pas leurs idées avec la bénédiction de l'Eglise catholique, dans les rangs républicains on se déchire entre partisans du PC, du POUM et anarchistes, en tuant quelques curés au passage. Montse, elle, rentre au village, lourde d'une après-midi d'amour fou dans les bras d'un poète français engagé dans les Brigades internationales. Sa mère entreprend alors de la marier avec Diego, le fils du ''seigneur'' du village, l'ennemi juré de son frère José qui ne voit en lui qu'un gosse de riche malgré sa carte du PCE.

Hymne à la vie, à l'espoir, à la liberté, Pas pleurer est aussi un hommage de Lydie SALVAYRE à sa mère, une trace de son histoire, avant que tous les souvenirs ne s'éteignent. C'est un récit joyeux, plein d'allant, écrit dans une langue colorée, le fragnol, mélange incertain de français et d'espagnol. Par la voix de la jeune et rebelle Montse, c'est tout un pan de la guerre d'Espagne qui se déroule, les camps qui s'opposent, les luttes fratricides, les partisans du renouveau contre ceux de l'immobilisme. Si le coeur de l'auteure bat évidemment pour les Républicains, elle a voulu, par souci d'objectivité, mêler au récit de sa mère, les descriptions du conflit par Bernanos, connu pour ses positions fascisantes. Mais l'homme s'insurge lui aussi contre les atteintes à l'encontre des libertés élémentaires, ceux qui ne se rallient pas à Franco, ceux qui osent une pensée contradictoire sont exécutés sous l'oeil bienveillant du clergé espagnol qu'il critique violemment.
Malgré toute la cruauté des faits, les morts, les trahisons, l'humiliation de la défaite, l'exil, les mots de Montse sont teintés des couleurs de la jeunesse et de la liesse de son si bel été 36. On découvre avec Lydie SALVAYRE qu'une mère peut cacher bien des secrets, qu'elle aussi a eu 15 ans, qu'elle s'est révoltée, qu'elle a aimé avec fougue. Un très bel hommage, à la fois drôle et émouvant, un Goncourt bien mérité.


Madrivore (La)

Madrivore (la)

De Roque Larraquy

Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 20.00 €

Deux récits dans ce roman de Roque Larraquy qui finiront par se parler. A priori pas vraiment de points communs entre eux, quoique l'artiste du second n'hésite pas à user de son corps pour ses œuvres. Imaginons qu'en 1907, les scientifiques recueillent des propos intéressants et qu'en les combinant ils en fassent des textes forts, poétiques, ... certains avant de crier au scandale crieraient au génie et à l'œuvre d'art... Mais revenons à la clinique de Temperley au début du siècle dernier. Les docteurs sont tous plus barrés les uns que les autres, on se croirait dans une aile psychiatrique, mais côtés patients. Ce qu'écrit Roque Larraquy est terrible, horrible, puisqu'ils choisissent des patients très malades pour abréger leur souffrance mais surtout pour parvenir à leurs fins d'expérimentateurs. Malgré cela, on sourit beaucoup, voire même on rit, parce que le texte est bourré d'humour. Noir évidemment, morbide. Notamment dans les tentatives des médecins de conquérir Menendez, l'infirmière-chef. Malgré la lourdeur du contexte, l'ambiance reste potache, bon enfant, légère, ou alors c'est moi qui ai décidé de le prendre comme tel pour éviter de sombrer, mais je ne crois pas m'être trompé, jugez plutôt avec cet extrait issu de la procédure officielle pour recruter et tester les patients :

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