16 août - Faut-il avoir peur de l'intelligence artificielle ?

⚡Les Éclaireurs, édition 2019 ⚡

16 août - Faut-il avoir peur de l'intelligence artificielle ?

Le 16 août, à 18h, rendez-vous avec Vincent Gripon !

L’intelligence artificielle avance à grande vitesse et pénètre peu à peu tous les domaines de nos sociétés. Devenue un des plus forts vecteurs de croissance économique et un espoir pour la recherche médicale, elle connaît ses premières dérives à l’étranger alors qu’elle peine à se développer en Europe. Plus que jamais se confrontent les enjeux de souveraineté technologique et d’acceptabilité des populations, dans un contexte d’accroissement des inégalités et de concentration des pouvoirs. Alors, l’intelligence artificielle, remède ou poison ?

Un monde meilleur : et si le progrès de l'intelligence artificielle humanisait notre futur ?
18,50

Enfin un livre positif sur l'évolution future du monde. Et si en définitive, le développement de l'intelligence artificielle et la société digitale humanisaient notre univers ?


Intelligences artificielles, Miroirs de nos vies

Miroirs de nos vies

Delcourt

19,99

Dans un futur très proche se tient un show télévisé d'improvisation poétique. Un des concurrents fait sensation : c'est Yurie, une intelligence artificielle. Ses deux programmeurs reviennent sur l'histoire et les balbutiements de leur création, questionnent nos fantasmes et nos craintes, démêlent les idées approximatives pour mieux comprendre les enjeux de cette technologie qui nous fascine tant.


Des robots et des hommes
16,90

En imaginant des solutions pragmatiques combinant avancées technologiques et réflexions philosophiques, Des robots et des hommes a pour but d’expliquer à partir des mythes et fantasmes qui l’entoure, l’intelligence artificielle des robots et de préparer demain en proposant que ces futurs compagnons empathiques suivent des commandements éthiques. Laurence Devillers illustre son propos à l’aide de récits de fiction qui se déroulent dans un avenir proche, montrant l’impact sociétal que ces objets pas comme les autres auront sur nos sociétés.
Que souhaitons-nous faire de ces machines artificiellement intelligentes et affectives dans notre société ? Comment vont-elles nous transformer ? Les robots nous promettent-ils le meilleur ou le pire des mondes ?


L'intelligence artificielle ou L'enjeu du siècle, Anatomie d'un antihumanisme radical

Anatomie d'un antihumanisme radical

Échappée

18,00

C’est l’obsession de l’époque. Entreprises, politiques, chercheurs… ne jurent que par elle, car elle laisse entrevoir des perspectives économiques illimitées ainsi que l’émergence d’un monde partout sécurisé, optimisé et fluidifié. L’objet de cet enivrement, c’est l’intelligence artificielle.
Elle génère pléthore de discours qui occultent sa principale fonction : énoncer la vérité. Elle se dresse comme une puissance habilitée à expertiser le réel de façon plus fiable que nous-mêmes. L’intelligence artificielle est appelée, du haut de son autorité, à imposer sa loi, orientant la conduite des affaires humaines. Désormais, une technologie revêt un « pouvoir injonctif » entraînant l’éradication progressive des principes juridico-politiques qui nous fondent, soit le libre exercice de notre faculté de jugement et d’action.
Chaque énonciation de la vérité vise à générer quantité d’actions tout au long de notre quotidien, faisant émerger une « main invisible automatisée », où le moindre phénomène du réel se trouve analysé en vue d’être monétisé ou orienté à des fins utilitaristes. Il s’avère impératif de s’opposer à cette offensive antihumaniste et de faire valoir, contre une rationalité normative promettant la perfection supposée en toute chose, des formes de rationalité fondées sur la pluralité des êtres et l’incertitude inhérente à la vie. Tel est l’enjeu politique majeur de notre temps.
Ce livre procède à une anatomie au scalpel de l’intelligence artificielle, de son histoire, de ses caractéristiques, de ses domaines d’application, des intérêts en jeu, et constitue un appel à privilégier des modes d’existence fondés sur de tout autres aspirations.


Vivre avec les robots, Essai sur l'empathie artificielle

Essai sur l'empathie artificielle

Seuil

21,00

Les robots sociaux sont des robots autonomes capables de changer eux-mêmes leur programmation par apprentissage et conçus pour fonctionner au sein d’environnements socialisés, c’est-à-dire des milieux façonnés, contrôlés et occupés par des êtres humains. Leur apparence physique n’est pas faite pour tromper : ils restent aux yeux de tous des robots qui ne « singent » pas l’homme. Il est pourtant possible de leur conférer individualité et intentionnalité. Les recherches les plus avancées visent à les rendre capables de simuler des émotions et à les doter d’empathie.La robotique sociale tend à créer des substituts, des robots susceptibles de nous remplacer dans certaines tâches, mais sans pour autant qu’ils ne prennent notre place. Contrairement à la plupart des objets techniques modernes, ils sont faits pour être présents plutôt que pour disparaître ou s’absenter dans la performance de la fonction qui les définit. La majorité des objets techniques omniprésents dans notre vie demeurent invisibles tant qu’ils fonctionnent correctement. La présence active, qui est la condition essentielle de leur rôle de substitut, est au contraire la caractéristique centrale des robots sociaux. Cela est particulièrement manifeste dans des domaines que le livre explore en profondeur : les services en général, les soins de santé en particulier, et le militaire.Paul Dumouchel est professeur de philosophie à l’Université Ritsumeikan de Kyoto. Spécialiste de Hobbes et de la philosophie et de l’anthropologie des émotions, il a écrit Le Sacrifice inutile. Essai sur la violence politique (Flammarion, 2011).Luisa Damiano est chercheuse en philosophie des sciences de l’artificiel auprès de l’Université de Bergame (Italie). Elle a travaillé en Angleterre dans un laboratoire de robotique sociale et mené au Japon une enquête de terrain sur l’empathie artificielle.