Bonnes nouvelles !

Bonnes nouvelles !

Les éditions dialogues, depuis leur création, ont pris le parti singulier de publier régulièrement des recueils de nouvelles. Qu'ils soient loufoques, mordants, décalés ou doucement érotiques, ces textes disent la vie.

En librairie et sur le site Internet, trois nouveaux recueils de nouvelles :
- "Le châtiment des goyaves" de Carine Fernandez,
- "Humeurs badines" de Paul Fournel,
- "Sortilèges du bleu" d'Elisabeth Coudol.

Et pour l'achat de deux recueils de nouvelles des éditions dialogues, un troisième livre vous est offert à choisir parmi une sélection de titres (sur envoi de la demande avec le numéro de la commande des deux titres, à l'adresse boutique@librairiedialogues.fr)

Prenez garde à la chute !

Humeurs badines
15,00

De l'amour, Profane Lulu connaît les recoins. Du sexe il connaît les joies et les pièges. Il se voudrait Prince du désir toujours recommencé. Mais il sait que le bonheur est à facettes et qu'il faut souvent le retourner pour qu'il saisisse la lumière. Il en donnera donc quinze récits. Qu'il écrive pour Adèle, qu'il soit complice de Norbert et Adeline, qu'il soit Victor Hugo ou Belami, qu'il arpente la ville ou la vigne, il est au jeu de l'amour comme chez lui. Souvent il n'y comprend pas grand'chose, mais son désir de bien aimer est fort. Il se veut élégant et charnel pour lui-même et ses amours, pour autant, le plaisir des autres ne le rebute pas, au contraire, même, Profane le traque comme la plus belle leçon des choses de la vie. Sous les draps, sous le ciel immense, dans les fanfreluches de la dernière mode ou dans la plus grande nudité, des hommes et des femmes se cherchent, se trouvent sous son regard tendre et amusé. Quand il n'est pas lui-même en scène, c'est simplement qu'il a besoin d'un peu de répit.


Le châtiment des goyaves et autres nouvelles
16,00

L'Orient ne fait plus rêver. Les montgolfières de l'idéal retombent en lambeaux sur le désert, pas même ourlé de dunes, mais terre battue, waste land, tarmac d'opérations militaires. Loin du romantisme de la littérature orientaliste, l'Orient créé par l'Occident, ces nouvelles s'attachent non au rêve sur l'Orient mais aux rêves des orientaux. Voici sept histoires de rêveurs, d'idéalistes, de fils de la lune, qui font communiquer en profondeur plusieurs pays du Moyen Orient, comme de secrètes nappes phréatiques. Des rives du Nil où un vieux Saoudien veut reconstruire la villa mythique de son enfance, alors qu' une jeune pasionaria s'insurge sur la place Tahrir ; à l'Arabie avec Khaled, l'ingénu qui rêve de pureté sous le goyavier, tandis que les femmes rêvent de liberté ; aux contreforts du Yémen où une villageoise découvre son destin dans les ruines de la ville de la reine de Saba ; jusqu'à la quête folle de Hakem, l'historien égyptien qui traverse l'Irak en flammes à la recherche de l'ancienne secte des adorateurs du diable : les Yézidis.
Du quotidien faire surgir la cocasserie et l'étrangeté. A travers les disparités du monde arabe, toucher l'âme des hommes qui est une et toujours nourrie de l'éternelle Illusion qui fait vivre.


Sortilèges du bleu
10,00

Quand on se prend d'affection pour un banc ou une couleur, de quelle pathologie souffre-t-on ? Quand sans raison, on réagit avec outrance, pourquoi tant de fureur ? Par quel processus nous apparaît un jour toute la valeur de la vie ? Dans ces huit nouvelles, un fil rouge de couleur bleue, et un kaleidoscope de gueules cassées : un comp- table fêlé, un amoureux complexé, un obsédé du bleu ou un artiste humilié… Tous victimes de leur fêlure, de leur folie.

Peindre la fragilité de l'âme humaine, n'est-ce pas dé- crire le trésor de vivre ?

Les situations bancales jamais n'apparaissent désespé- rées. Et, bien sûr, elles prêtent à rire plutôt qu'à pleurer.

En littérature, Elisabeth Coudol se plaît à dessiner des personnages brinquebalants et modestes, des personnages de second plan qui pourtant ont l'étoffe des héros.


Méprises
15,00

«Bonjour, Monsieur, à qui ai-je l’honneur?–dit le perroquet.
— Excusez-moi, Monsieur… Figurez-vous que je vous avais pris pour un oiseau», –répond le professeur.
Hergé, L’Oreille cassée.

Illusion, quiproquo, coïncidence, hasards de la vie, coup de théâtre, brouillage, secret de famille, manipulation : la réalité n’est pas transparente. La méprise, qu’elle soit à l’origine de l’histoire ou se glisse au fil des lignes, engendre des situations cocasses ou inquiétantes, bizarres mais toujours plausibles.
À travers huit nouvelles, Christiane Frémont nous invite dans l’existence de personnages aux visages indécis, pris dans un enchevêtrement de circonstances qui les rend opaques à eux-mêmes ou aux autres.
D’autant que la méprise est surprise, le lecteur comme le personnage ne s’en rendent compte qu’à la fin.


Nouvelles sur ordonnance
15,90

Écrivain, Denis Labayle, n'oublie pas son passé de médecin hospitalier.
Au fil des nouvelles écrites dans une langue simple et pure, apparaissent les deux principaux personnages de son théâtre, le médecin et le malade, jouets du plus grand metteur en scène : la maladie. Ses personnages sont tendres, sensuels, drôles ou cruels.
Avec sa merveilleuse capacité à décrire la vie, Denis Labayle nous bouleverse dans "Le mensonge amoureux", nous scandalise avec "L'inquiétant monsieur Kervert", nous fait rire avec "Le ventre de Célestine", nous émeut en évoquant le désarroi de Jean Lentour dans "Bistrot"...
Ses récits, aussi captivants qu'inattendus, nous font découvrir que la médecine, exercée avec humanité, est plus qu'une vocation ou un sacerdoce, c'est une seconde peau.
Un livre fou comme la vie.