De l'urgent, du presque rien et du rien du tout
18,50

Voici un dictionnaire totalement inédit et bien singulier puisqu’il est l’œuvre d’un marin atypique, lequel, à travers ses mots choisis, nous livre une aventure au long cours : celle de sa vie et de sa vision du monde. Depuis « ailleurs », jusqu’à « vieillir », en passant par « amitié », « amour », « dignité », «Breton », « mer », « solitude »… c’est un univers et une philosophie au franc-parler que nous cernons mieux. Car si l’on sait qu’Olivier de Kersauson est un fort tempérament, on sait peut-être moins qu’il est doté d’une belle sensibilité. Il nous surprend par son acuité, sa vérité, sa poésie et son sens inné de la formule.

"Comme je connais le monde entier, je peux avoir des rendez-vous. Avec, par exemple, que sais-je ?, les lumières de l’Iroise, la mer du sud du Horn, un matin tiède de méditerranée sur la côte Amalfitaine… Je peux me faire des rendez-vous avec les aubes du printemps.
J’ai inventé de l’aventure pour que ma vie recèle du sens."

Olivier de Kersauson nous parle à la lettre de ses émerveillements, de ses moments de joie qui sont autant d’épiphanies, mais encore de ses doutes, ses instants de péril, ses minutes graves et… ses traits d’humour qui sont, en quelque sorte, sa politesse : Ceux qui ne rient pas sont incapables de se rendre compte du ridicule comme du dérisoire de leur propre condition.


Bretons sur Seine
31,00

L'arrivée à Paris a souvent été rude et douloureuse pour les Bretons issus de la grande migration rurale. Ils ont les emplois mal rémunérés, l'habitat précaire et la honte d'être breton. Ils ont accepté les emplois dont personne ne voulait et furent plus que les autres provinciaux exposés aux drames de la grande ville, l'alcool, la maladie, la prostitution, la délinquance. Après avoir
rejeté leurs origines, ils ont souvent idéalisé ce paradis perdu qu'était pour eux la Bretagne.
Mais ce n'est pas toujours le cas, car d'autres connaissent l'ascension sociale. Certains se mobilisent pour « venir en aide à leurs compatriotes, donnant naissance à un exceptionnel foisonnement d'associations, amicales et fédérations dont beaucoup sont encore bien vivantes. De nombreux Bretonnes et Bretons sont actuellement parmi les acteurs politiques,
économiques, sociaux, culturels, religieux majeurs de la ville et du pays, s'inscrivant ainsi dans la lignée de ces élites fort influentes déjà présentes au temps de saint Louis.


L'hiver sans fin

L’hiver est la saison du surf, en Bretagne comme ailleurs dans le Monde. Les houles atlantiques fournissent là un terrain de jeu rêvé pour les chasseurs de vagues... et pour les photographes de plus en plus nombreux à immortaliser ces scènes. L'ouvrage part donc à la quête de ces vagues et surfeurs qui bravent une saison souvent décriée. Pour beaucoup pourtant, le calendrier est centré sur l'hiver et sur les bulletins météorologiques qui vont aiguiser, ou non, les appétits. La suite, vous la découvrirez au fil des pages : des vagues, des figures, de l'engagement, de la quête, de la confidentialité, du partage, de l'intimité, de la lumière, de la neige parfois... Le condensé d'un hiver de surf en Bretagne.


Tu m'avais dit Ouessant
17,00

À l’hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier réside trois mois dans le sémaphore de l’île d’Ouessant, au bout de la Bretagne, sa région natale. C’est pendant, et à la suite de ce séjour, qu’elle écrit ce récit. Là, sous le grand phare du Créac’h, se racontent un voyage immobile et une expérience d’immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et rencontre les habitants, les derniers marins de commerce, les guetteurs-sémaphoriques et gardiens de phares, et les femmes, gardiennes des lieux, qui occupent une place prépondérante sur cette île du Ponant. On découvre à quel point ce territoire est à part : territoire de l’extrême qui entretient un rapport particulier à la noirceur et à la mort. Face à la mer et sous les faisceaux du grand phare, l’auteure vit cette expérience comme une renaissance dans le passage et l’exil que représente l’écriture.