LES romans de l'été 2020 ☀️

LES romans de l'été 2020 ☀️

Des romans pour sourire

L'habit ne fait pas le moineau
8,70

Maxine, vieille dame excentrique, s’échappe de sa maison de retraite, avec un projet bien mystérieux.
Alex, jeune homme introverti au cœur brisé par un chagrin d’amour, décide sur un coup de tête de faire un covoiturage.
Réunis dans une Twingo hors d’âge, les voici qui s’élancent à travers le pays.
Mais quand Maxine est signalée disparue et que la police s’en mêle, leur voyage prend soudain des allures de cavale inoubliable. C’est le début de la plus belle aventure de leur vie…

PRIX MAZARINE BOOK DAY 2018.

EN BONUS : Retrouvez Maxine dans UNE NOUVELLE INÉDITE : Amour, cercueils, etc…


Roulio fauche le poil
10,00

"Je suis « Roulio fauche le poil », de mon vrai nom Roinita, esthéticienne à ses heures perdues. Ma vie sentimentale est une catastrophe, ma grand-mère un danger ambulant. Il y a quatre chats possédés dans mon appartement. Tout va bien."


Roulio travaille au Fauche le Poil Institute, elle est légère comme un boyau d’andouillette, une anguille souple, une pauvre chamelle, c'est Roulio de printemps ou Roulio de Zan, une gueuse, une hyène nauséabonde, une Catwoman d’intérieur sous la coupe des 4 : Grosdédégueulasse, Grosjéjéladalle, l’Ogre et l’Ogresse, pour certains c’est une trompe de falope, elle côtoie une raie manta, un vieil éléphant de mer pourpre en soutane rousse, un ingrat mammifère, ta mère en toile de jute, ta mère la chèvre à poils ras du désert qui suçote les bourses de vin diesel, Roger Rabbit en kilt, Marcel la vieille compagne à barbe, la bête gériatrique, la vieille barrique à vin fétide, son vieil aspic… Elle trinque avec sa plus vieille amie de l'amour Aux pommeaux de douche, berceaux de nos replis ! Bienfaiteurs de nos pistils ! Et, parfois, elle respire vraiment, quand l’air est si doux, à peine une petite brise sous-jacente qui vient (lui) ébouriffer le poil et semble repartir en riant, que la vie (lui) paraît soudain pleine de promesses.


Avant que j'oublie
14,00

Il y a d’un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l’heure. Il y a de l’autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu’elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier.

De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d’Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d’un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d’érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d’outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.


Le chien de madame Halberstadt
9,00

Baptiste, écrivain, a connu des jours meilleurs. Son dernier roman a fait un flop, sa compagne l’a quitté pour un dentiste et, à bientôt quarante ans, il est redevenu proche de sa mère. Il passe ses journées en culotte de survêtement molletonné, à déprimer dans son studio qui sent le chou… Jusqu’à ce que Madame Halberstadt, sa voisine de palier, lui demande de garder son chien quelques jours. Baptiste accepte à contrecœur et doit très vite se rendre à l’évidence : depuis que Croquette a franchi le seuil de son appartement, sa vie change du tout au tout.


En route, mauvaise troupe !, La famille Cook largue les amarres

La famille Cook largue les amarres

Autrement

21,90

Il était une fois les années soixante : Kenneth Cook menait avec sa femme Patricia une vie ordinaire dans une banlieue tranquille de Chatswood, en Australie. Enfin ça, c’était avant qu’ils ne décident sur un coup de tête de tout plaquer pour voyager jusqu’en Europe, sans un sou en poche et avec quatre enfants à charge.

Les voilà à bord du Manresa, un bateau de croisière plus que lowcost à destination de Gênes, pour une aventure rocambolesque. Épidémie, naufrage, affaire de contrebande, cavale : Cook réunit tous les ingrédients pour nous embarquer dans un périple farfelu et terriblement drôle. Dans ce récit véridique (photos inédites à l’appui!) publié en 1963 et jamais traduit en français, il nous prouve qu’il n’y a rien de plus réjouissant que de barouder en famille. Disons qu’il faut simplement savoir improviser.