Fêtes des papilles

Fêtes des papilles

Après les fêtes de fin d'année et leurs festins, vous n'avez pas encore un petit creux ? Voici une sélection de livres pour vous remettre en appétit !

Histoires de bouches, récits
6,80

Une vieille dame qui rate sa blanquette, un haricot qui germe dans le nez d'une fillette, un bébé qui tète sa chienne, une femme qui refuse de manger, une autre qui se fait ogresse, un cannibale malgré lui...Autant de récits inspirés de faits réels, où la nourriture est prétexte à dévoiler ce qui se cache en chacun de nous, où la nourriture devient langage.Comiques, tragiques, tragi-comiques, il y en a pour tous les goûts, y compris pour les gourmands de littérature.


Chocolat amer, Roman-feuilleton où l'on trouvera des recettes, des histoires d'amour et des remèdes de bonne femme

Roman-feuilleton où l'on trouvera des recettes, des histoires d'amour et des remèdes de bonne femme

Folio

7,90

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d'étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de rose ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L'amour de la vie est exalté dans ces pages d'un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes œuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s'est vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde.
Dans le Mexique du début du siècle, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine... Adapté en film sous le titre Les épices de la passion, Chocolat amer s'est vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde.


Petit éloge de l'excès
2,00

«Je n'invente rien, c'est dans le dictionnaire étymologique : le mot est d'abord employé pour désigner un acte qui dépasse la mesure, un dérèglement. Je vous passe les détails mais à la fin, l'emploi du mot au sens de "très grand", et son adverbe "très" ou "tout à fait" et cela sans idée d'excès, est fréquent. L'excès non seulement résiste aux règles imposées par les pauvres types sus-nommés, mais permet aussi de nous multiplier, de nous essayer à toutes les sauces, tous les possibles, de grandir en somme. Tans pis si on est excessivement mauvais. Il n'y a à perdre que des illusions, des résidences secondaires, des voitures, des slips de bain.»
«L'excès [...] permet aussi de nous multiplier, de nous essayer à toutes les sauces, tous les possibles, de grandir en somme. Tans pis si on est excessivement mauvais. Il n'y a à perdre que des illusions, des résidences secondaires, des voitures, des slips de bain.»


En cuisine
24,00

Chef des cuisines de l’hôtel Imperial, un palace londonien plus vraiment à la hauteur de sa splendeur d’antan, Gabriel Lightfoot doit composer chaque jour avec une équipe cosmopolite et chahuteuse, une petite amie chanteuse et un père malade. Une mort va faire voler en éclats son fragile équilibre : le corps d’un des employés est retrouvé dans les sous-sols du restaurant. Une mort solitaire, anonyme, parmi ces travailleurs immigrés interchangeables. Gabriel prend soudain conscience que ses cuisines cachent bien des secrets : trafics en tous genres, prostitution, chantages, violence quotidienne... Et surgit Lena, une fille de l’Est, mystérieusement liée à cette mort.
Monica Ali nous plonge dans le melting-pot des cuisines d’un grand restaurant londonien. Profonde, douce-amère, une œuvre ambitieuse qui dépeint les désarrois d’une société attachée à ses traditions, confrontée à un nouveau monde qu’elle ne comprend pas.


Les Soupers assassins du Régent
7,70

A la mort de Louis XIV, le Régent, Philippe II d'Orléans, sous l'influence des Marivaux, Watteau ou Campra, organise régulièrement au Palais-Royal des soupers fins. La révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu'alors décriés, arrivée de la pomme de terre, engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, vins blancs et rosés pétillants.