Focus sur la collection 'Pavillons' des éditions Robert Laffont

Focus sur la collection "Pavillons" des éditions Robert Laffont

Le Testament de l'orange
8,50

Professeur de littérature anglaise, Enderby a écrit un scénario tiré du poème de Gerard Manley Hopkins, Le Naufrage du Deutschland. Mais le cinéaste engagé en a complètement détourné l’histoire pour la rendre plus scabreuse, mettant principalement en scène le viol de nonnes par de jeunes nazis. La sortie du film provoque un déchaînement de violence : de jeunes déséquilibrés s’en prennent eux aussi à des soeurs. Rendu responsable de ces actes terribles, Enderby devient l’ennemi public n° 1. Entre les coups de fil anonymes et les menaces incessantes, le harcèlement de voyous mais aussi des médias, c’est la société tout entière qui se retourne contre un seul homme et devient l’incarnation de la violence qu’elle dénonce.
Le Testament de l’orange n’est pas la suite de L’Orange mécanique, le précédent roman de Burgess, mais le parallèle avec la propre histoire de l’auteur est évident. Après la sortie de l’adaptation cinématographique de son oeuvre culte, plusieurs faits divers atroces furent attribués à l’influence néfaste de ce film, le plus controversé de l’histoire.


Mort d'un commis voyageur
8,50

Willy Loman, la soixantaine, marié et père de deux enfants adultes, se remémore les étapes de sa vie de commis voyageur. Il s'est toujours donné avec passion à son métier mais, au seuil de la vieillesse, il constate qu'il n'est plus dans le coup. Il va alors préférer disparaître plutôt que de perdre la dignité qu'il a su préserver jusque-là.
Arthur Miller a été le témoin du drame qu'il décrit. Il s'est en effet inspiré des représentants qui travaillaient dans la fabrique de manteaux de son père. Au-delà de son talent, c'est cet accent de vérité qui donne à la pièce sa dimension universelle. Mort d'un commis voyageur, qui a valu à Arthur Miller de remporter le prix Pulitzer, est l'une des pièces les plus jouées dans le monde depuis sa création en 1949.

« Un monument théâtral de l'Amérique d'après-guerre. » France Inter.


À l'irlandaise
12,00

« Ma tendre chérie… » C'est ainsi que Billy Sweeney s'adresse à sa fille, violée dans une station-service et depuis lors plongée dans le coma. Dans une longue lettre passionnée et mélancolique, il lui raconte son histoire et comment il a cherché à la venger.
Billy se souvient de l'insupportable culot qui émanait de Donal Quinn le premier jour du procès. C'est à ce moment-là qu'il a décidé de le tuer. Quand il apprend que Quinn s'est évadé, Billy se transforme en chasseur. Nuit après nuit, il traque l'agresseur de sa fi lle dans les bas-fonds de Dublin. Bientôt, le père meurtri et sa proie se retrouvent face à face dans une volière désaffectée. S'ensuit une confrontation entre ces deux hommes qui n'ont plus rien à perdre et rivalisent de cruauté.

« O'Connor explore habilement les conséquences de la perte et de la tragédie, mêlant la dure réalité à un humour noir qui scintille sur le bord de la douleur. » Publishers Weekly


Arctic Summer
7,50

Tout oppose Martin Whitby, trentenaire libéral, et Cleasant March, jeune rêveur de vingt ans. Pourtant, leurs destins vont se croiser lors d’un voyage vers l’Italie et de cette rencontre va naître une amitié étrange, portée par leurs idéaux contradictoires. Entre cloisonnement des classes sociales et nostalgie d’un monde révolu, on croira le lien qui les unit voué à se rompre, mais le dénouement en surprendra plus d’un…
Ce roman, au caractère hétérogène et cependant emblématique de son oeuvre, Forster l’avait interrompu au profit de La Route des Indes. Il en reprit la rédaction peu de temps avant sa mort et l’ouvrage demeura inachevé, ouvrant un horizon de possibles à la curiosité du lecteur.


Voyages avec ma tante
10,00

« Je rencontrai ma tante Augusta pour la première fois en plus d'un demi-siècle aux obsèques de ma mère. Ma mère avait près de quatre-vingt-six ans à sa mort ; ma tante était sa cadette de quelque onze ou douze ans. Deux ans plus tôt j'avais quitté la banque avec une retraite suffisante et une agréable “enveloppe”. La Westminster nous avait absorbés et ma succursale faisait double emploi. De l'avis général, j'avais de la chance. Pour ma part, je trouvais le temps long. Je n'ai jamais pris femme ; j'ai toujours mené une existence paisible ; sauf un penchant pour les dahlias je n'ai pas de violon d'Ingres. Autant de raisons qui ajoutaient aux obsèques de ma mère un brin de piquant nullement déplaisant. »
L'Orient-Express, Paris, Venise, Milan, Istanbul… Lorsque Tante Augusta, libre et volage septuagénaire, fait irruption, tel un tourbillon, dans la vie d'Henry, banquier à la retraite qui mène une vie faite d'habitudes, celui-ci se laisse entraîner dans une folle poursuite à travers le monde. Un roman éblouissant, bijou d'humour et de cocasserie.

« Ce livre est drôle, fin, élégant, volontairement suranné et totalement réussi. Il faut lire ce roman bondissant, joyeux, plein d'enseignements sur la vie. » Télérama