L'Arbre vengeur

L'Arbre vengeur

Planté en 2002, l’Arbre vengeur, désormais à l’âge de raison,
continue de croître déraisonnablement et d’étendre ses frêles branches au-dessus des territoires de l’étrangeté, de l’excentricité, de la folie et… de la beauté.

Cinquante titres d’auteurs enterrés dont la tombe remue encore, d’auteurs vivants décidés à ne pas s’en laisser conter et d’auteurs étrangers découverts au-delà de nos sages forêts.
Cinquante titres sous des couvertures qui affichent leur évidente modernité et accompagnés, souvent, d’illustrations qui tentent de les éclairer différemment.

Trois collections apportent leurs nuances à ce tronc griffé :
• Forêt invisible, animée par Robert Amutio, pour le domaine
hispanique (avec le Mexicain Mallard, l’Argentin Covadlo,
l’Équatorien La Cuadra) ;
• Selva selvaggia entretenue par Lise Chapuis, pour le domaine
italien (avec Ernesto Franco, Marco Lodoli, Eduardo Rebulla,
Edmondo de Amicis, Gabrielle D’Annunzio) ;
• L’Alambic, distillé par Éric Dussert, pour des redécouvertes
intrépides (avec Régis Messac, Marc Stéphane, Leo Lipski,
Loys Masson, Alfred Franklin).

Les bois étant profonds et notre esprit de vengeance insatiable, l’Arbre vengeur poursuit son patient travail de plantation.
N.E. / D.V.


BOCCACCE

Arbre Vengeur

11,20

Le voyageur sans commerce
13,20

Tandis qu’il compose le génial "De grandes espérances", l’inlassable Charles Dickens fonde un nouveau périodique, “All the year round”, dont il assure à lui seul une grande partie de la rédaction. L’un de ses porte-parole, une «identité» de rechange, sera le Voyageur sans Commerce : sous ce nom, il parcourt Londres, l’Angleterre, la France, en flâneur à l’œil vif.
On retrouve dans ces chroniques, rédigées jusqu’à sa mort en 1870, son goût pour l’errance – diurne et nocturne –, le détail pittoresque, le tableau touchant, macabre ou grotesque. Passant du trivial au fantastique, laissant libre cours à ses hantises et notamment sa fascination pour la mort, Dickens offre à ses lecteurs ébahis une vision de cet univers qui en fait l’un des plus grands écrivains de tous les temps.
Inexplicablement inédits, ces textes méritent de rejoindre enfin ses chefs-d’œuvre qu’ils éclairent d’un jour nouveau.


Métamorphoses

Arbre Vengeur

11,20

Le mouchoir rouge / et autres nouvelles, et autres nouvelles
5,10