Les grands gagnants d'Angoulême !

Les grands gagnants d'Angoulême !

Voici les albums couronnés par le festival international de la bande-dessinée d'Angoulême 2019 :

~ Prix du meilleur album, Fauve d'or : Emil Ferris et "Moi, ce que j'aime, c'est les monstres" (éd. Monsieur Toussaint Louverture)

~ Prix spécial du jury, Fauve d'Angoulême : Brecht Evens et "Les Rigoles" (éd. Actes Sud BD)

~ Prix révélation, Fauve d'Angoulême : Émilie Gleason et "Ted, drôle de coco" (éd. Atrabile)

~ Prix de la série, Fauve d'Angoulême : Halfdan Pisket et "Dansker" (éd. Presque Lune)

~ Prix jeunesse, Fauve d'Angoulême : Jen Wang et "Le prince et la couturière" (éd. Akiléos)

~ Prix du patrimoine, Fauve d'Angoulême : Gustave Doré et "Les travaux d'Hercule" (éd. 2024)

~ Prix polar sncf, Fauve d'Angoulême : Julien Lambert et "Villevermine" (éd. Sarbacane)

~ Prix de la BD alternative, Fauve d'Angoulême : collectif Samandal et "Expérimentation"

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
34,90

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.


Les rigoles

Evens, Brecht

Actes Sud

29,00

Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d’Europe sont en quête d’émerveillement, de salut et de gloire.
Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l’âge... et c’est une nuit d’été.


TED, DROLE DE COCO

Gleason Emilie

Atrabile

17,00

Ted trimballe sa grande carcasse dégingandée à travers la ville dans un train-train aussi régulier qu’énergique; métro-boulot-dodo, certes, mais avec une énergie et une rigueur peu commune. Puis un jour, la mécanique se grippe et tout s’emballe, ce jour où le métro est en travaux et où les choses ne sont pas, plus, comme d’habitude. Et là, tout dérape…
Emilie Gleason s’est fortement inspirée du vécu de son frère, diagnostiqué Asperger, pour raconter les bien étranges journées de Ted – rencontre, discussion, amour, sexe, empathie, tant de choses qui, pour Ted, ne vont pas vraiment de soi…
Mais alors que la «bande dessinée du réel» a produit tant d’œuvres lénifiantes n’existant que par leur sujet, Emilie Gleason, elle, transcende son sujet pour nous livrer un moment de lecture survolté, mené à cent à l’heure, plein d’inattendus et de surprises. Bien plus qu’un «reportage» ou un «témoignage», Ted est une véritable immersion dans un esprit pas vraiment commun, et offre à l’arrivée une expérience de lecture rare, un tourbillon de couleurs et d’énergie, à l’image de son personnage principal.


Dansker

Presque Lune

23,00

Suite aux événements tourmentés qui ont failli lui coûter la vie, James aspire à trouver un semblant d’équilibre dans sa nouvelle existence. Il s’est installé dans la célèbre communauté libertaire autogérée de Christiania à Copenhague créée dans les années 70 par des hippies, et où le commerce de la résine de cannabis est autorisé.
Alors qu’il ne voit plus sa famille depuis longtemps, Arla, désespérée, vient frapper à sa porte pour lui demander son aide.
Désormais, James doit assurer son rôle de père à plein temps pour protéger Joshua son fils qu’il aime profondément. Mais, caler l’emploi du temps d’un gros trafiquant de drogue avec celui d’un enfant qui va à l’école devient très vite problématique…
Avec le troisième et dernier tome de cette trilogie magistrale où la poésie et la puissance narrative ne retombent jamais, Halfdan Pisket résout son histoire terriblement touchante en déclarant son amour à ce père extraordinaire.


Le Prince et la Couturière
22,00

Le prince Sébastien cherche une fiancée, ou plutôt ses parents en cherchent une pour lui. Sebastian, lui, est trop occupé à cacher sa vie secrète à tout le monde. En effet, quand vient la nuit, il revêt d’audacieuses robes et court les nuits parisiennes sous l’identité de la fabuleuse Lady Cristallia. L’arme secrète de Sebastian (et sa meilleure ami) est Frances, une jeune et brillante couturière, une des deux seules personnes qui connaissent la vérité : parfois ce garçon porte des robes. Mais Frances, qui a toujours eu le rêve de devenir une grande couturière ne peut se satisfaire de cette situation. Combien de temps pourra-t-elle différer ses rêves pour protéger le secret son ami ?