La succession

Éditions de L'Olivier

19,00

Paul Katrakilis est le petit-fils d’un des médecins de Staline, Spyridon, qui a fui l’Union soviétique après la mort de Staline, emportant avec lui un fragment du cerveau du Petit père des peuples, et s’est installé à Toulouse. Son père, Adrian, est lui aussi médecin. Comme son père et son grand-père, Paul fait à son tour des études de médecine, alors qu’il n’a pas la vocation.Les Katrakilis ? Des excentriques. Des fous, peut-être. Tous, y compris la mère et l’oncle de Paul, finiront par se suicider dans des conditions mystérieuses.Paul, lui, mène l’existence d’un homme totalement inadapté au monde, de plus en plus étranger à cette famille qui semble passionnément vouée à sa propre extinction. Cependant, les quelques années qu’il passe en Floride, à Miami, constituent un moment de bonheur unique dans sa vie. Il y rencontre un grand amour, et découvre l’existence du jai alai, ce sport dont la beauté le transporte. Mais ces années heureuses passent vite. Après la mort de son père, il tombe sur d’étranges carnets et comprend enfin ce qu’on lui a toujours caché.Paul va-t-il prendre sa place dans cette lignée d’hommes incapables de vivre? Ou bien suivra-t-il son propre destin ?Après cinq ans de silence, Jean-Paul Dubois revient au roman avec ce livre où l’on retrouve, intacts, son humour, sa mélancolie, son élégance.Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse où il vit actuellement. Il a publié de nombreux romans (Je pense à autre chose, Si ce livre pouvait me rapprocher de toi) et a obtenu le prix France Télévisions pour Kennedy et moi (Le Seuil, 1996), le prix Femina et le prix du roman Fnac pour Une vie française (Éditions de l'Olivier, 2004). Les ventes cumulées de ses romans publiés aux éditions de l’Olivier et chez Points en format de poche s'élèvent à plus d’un million d’exemplaires.


La Cheffe, roman d'une cuisinière
17,90

«Elle trouvait excessives les louanges dont on s’est mis à couvrir sa cuisine. Elle comprenait les sensations puisqu’elle s’appliquait à les faire naître, n’est-ce pas, et que leur manifestation sur la figure des convives l’enchantait, c’est tout de même bien ce à quoi elle s'évertuait jour après jour, depuis tant d’années, presque sans repos. Mais les mots pour décrire tout cela lui paraissaient indécents.» Le narrateur raconte la vie et la carrière de la Cheffe, une cuisinière qui a connu une période de gloire, dont il a longtemps été l’assistant - et l’amoureux sans retour. Au centre du récit, la cuisine est vécue comme une aventure spirituelle. Non que le plaisir et le corps en soient absents, au contraire : ils sont les instruments d’un voyage vers un au-delà - la Cheffe allant toujours plus loin dans sa quête d’épure. Les phrases de Marie NDiaye se déploient lentement, comme pour envelopper le lecteur avec un charme constricteur. Les replis de l’âme de chaque personnage sont explorés avec une détermination calme dans la volonté de dissoudre la pénombre des êtres. Le récit dévoile une humanité violente, claire, à la fois mélancolique et enviable.
Marie NDiaye est née en 1967 à Pithiviers. Elle est l’auteur d’une vingtaine de livres - romans, nouvelles et pièces de théâtre. Elle a obtenu le prix Femina en 2001 et le prix Goncourt en 2009. Une de ses pièces, Papa doit manger, est entrée au répertoire de la Comédie-Française.


Les Cinq Livres des faits et dits de Gargantua et Pantagruel, editions intégrale bilingue
32,00

Rabelais : un mythe dont il serait temps de vérifier la réputation grâce à cette édition intégrale bilingue dont la traduction serre au plus près la langue originale, avec le souci de la plus grande lisibilité. Savant ? Gaulois ? Ironique ? Délirant ? Énigmatique ? Optimiste ? Pessimiste ? Tout cela à la fois, dans un chaos fondateur d'avant les règles classiques et les inhibitions pudibondes. Et jamais donneur de leçons toutes faites, même s'il a pour objectif de dénoncer la bêtise et les abus, de leur substituer si possible un savoir et une largeur d'esprit
dignes du gigantisme des héros. Comme moine, médecin et serviteur de diplomates, il sait que la réalité est difficilement supportable : la fiction apporte la liberté. Des folies de l'ancien monde où les institutions radotent, où les rois ont peine à maîtriser les forces obscures, où l'on voudrait conjurer les périls futurs, ses Géants nous embarquent vers de nouveaux mondes pires encore. Quel serait le mot ultime de la sagesse à rencontrer parmi le langage novateur, dont le lexique est le plus vaste de toute la littérature en français ?
Translation en français moderne par Marie-Madeleine Fragonard


Continuer
17,00

Sibylle, à qui la jeunesse promettait un avenir brillant, a vu sa vie se défaire sous ses yeux. Comment en est-elle arrivée là ? Comment a-t-elle pu laisser passer sa vie sans elle ? Si elle pense avoir tout raté jusqu’à aujourd’hui, elle est décidée à empêcher son fils, Samuel, de sombrer sans rien tenter.
Elle a ce projet fou de partir plusieurs mois avec lui à cheval dans les montagnes du Kirghizistan, afin de sauver ce fils qu’elle perd chaque jour davantage, et pour retrouver, peut-être, le fil de sa propre histoire.


Marcher droit, tourner en rond
13,00

Atteint du syndrome d'Asperger, l'homme qui se livre ici aime la vérité, la transparence, le scrabble, la logique, les catastrophes aériennes et Sophie Sylvestre, une camarade de lycée jamais revue depuis trente ans. Farouche ennemi des compromis dont s'accommode la socialité ordinaire, il souffre, aux funérailles de sa grand-mère, d'entendre l'officiante exagérer les vertus de la défunte. Parallèlement, il rêve de vivre avec Sophie Sylvestre un amour sans nuages ni faux-semblants, et d'écrire un Traité de criminologie domestique.
Par chance, il aime aussi la solitude.