Street Art : Jeux éphémères

Street Art : Jeux éphémères

"Egayer et poétiser la ville"

Venez découvrir l'art urbain à travers une sélection d'ouvrages. Vous ne serez pas déçus par la beauté, par l'inventivité de ces artistes.

Le street art au tournant : de la révolte aux enchères
29,50

Même si le street art est indéniablement devenu une part importante du marché de l'art et un renouvellement de notre univers visuel, il continue de témoigner d'une intelligence de la rue comme rendez-vous de la variété humaine. Des mots d'amour, jetés à même le sol, aux fresques monumentales, des oeuvres à petit budget aux enchères internationales de haut vol, il s'agit d'un phénomène planétaire et contradictoire. Il court dans tous les pays, des plus développés aux plus pauvres, des plus sages aux plus turbulents. Ce phénomène donne lieu à des interprétations contradictoires, des débats d'école qui reposent le plus souvent sur une vision parcellaire. Opposer le graffiti au street art semble relever plus d'une querelle de parts de marché que d'une distinction ontologiquement fondée. Dans nos sociétés policées et policières qui font de la rue un espace sous surveillance, un lieu de contrôle insidieux pour homogénéiser les comportements et anticiper toute forme de dissidence, l'art urbain réintroduit du grain, de la disparité, de la surprise et des rencontres, redonnant des occasions de mélange et d'échange. Il redonne à nos trajectoires, à nos humeurs, à nos songes cette part d'imprévisibilité, et par là même d'incertitude, où flotte un air de liberté.


Street Art - Cahier d'activités
19,95

Pour la première fois, un livre vous propose à la fois de découvrir 15 des plus grands artistes de  street art qui chaque jour , jouent avec les paysages urbains (Giaco, Oak Oak, Clet Abraham, etc) mais aussi d'exercer vos talents sur des murs ou des sols en papier ! A vous de détourner la ville comme bon vous semble ! Vous pourrez laisser libre court à votre imagination et créer une œuvre à partir d'une fissure, d'une plaque d'égout, d'un panneau de signalisation, parmi beaucoup d'autres éléments urbains. Apportez votre petite touche de poésie à la ville en un coup de crayon.


400ml Project
10,00

Le spray can (aérosol) est considéré comme le symbole emblématique du street art, tant par les connaisseurs que par les artistes/graffeurs de ce mouvement; et cela même si d'autres techniques sont utilisées comme le collage ou le pochoir.
Le projet de Gautier, à l'origine de ce livre, est de collectionner 400 bombes en hommage au 400ml, contenance standard des bombes européennes.
Chaque graffeur/artiste a pu customiser un bombe vide qui a ensuite été photographiée. En voici le résultat !
Edition bilingue Anglais/Français.


Paris street art
25,00

Victor Hugo écrivait dans Les Misérables :
« Errer est humain, flâner est parisien. »

Ce livre en forme d'abécédaire érige cette citation au rang de démonstration ! Panorama du Street art parisien, il rassemble plus de 300 photos et 200 artistes répertoriés pour faire écho avec les thèmes abordés. De A à Z, cette promenade poétique au hasard des oeuvres et des murs de la capitale nous permet de tisser des liens entre l'art et la ville.

Un ouvrage au concept amusant et surprenant !


Kongo

Cercle d'art

69,00

Kongo s’est impliqué dans la conception du livre jusqu’à créer la couverture. C’est lui qui a construit sa biographie en images qui montrent à quel point vie et travail ne peuvent dans son cas être dissociés. Il rappelle ses origines auxquelles il reste très attaché : « J’ai commencé les tags en 1986 et mon premier mur graffé date de 1989. Pendant vingt-cinq ans, j’ai peint des murs, j’en ai fait beaucoup avec les MAC, mon « crew », mes frères de cœur. Maintenant, même si j’en peins moins qu’avant, je continue. » Il souligne l’importance des voyages « Je suis souvent invité par des peintres locaux, c’est de tradition chez les graffeurs… L’art ne fonctionne pas sans vie, sans rencontres, sans nourriture, sans les voyages », sa liberté fondamentale : « Notre politique était d’être anti-système, de nous débrouiller seuls. Nous montions nous-mêmes nos maisons d’édition, nos magazines, nos marques de fringues. Notre politique était de ne rien attendre de personne, de faire les choses par nous-mêmes, d’être libres, de décider de dire oui ou non.» Il retrace aussi son évolution qui l’a conduit des murs vers les galeries, de la rue à l’atelier : “ Cela m’a tout simplement permis de me démultiplier. Les tableaux ou les sculptures, c’est surtout un petit pied de nez au temps. » Et cette curiosité fondamentale qui l’a conduit à expérimenter inlassablement : « Je cherche constamment : des pigments, d’autres manières de faire des projections, de revisiter aussi le pochoir, l’aérographe, l’encre, l’huile, l’acrylique… Je ne suis pas peintre d’une seule surface.» Et même ces collaborations inédites qui l’ont conduit à imaginer en cristal pour Daum, en soie pour Hermès et jusqu’à peindre directement sur le mouvement d’une montre pour Richard Mille. Ce qui lui importe c’est d’orienter sa vie vers l’excellence et le dialogue : « J’ai cette faim-là. Je crois profondément à la transmission de la passion, car c’est elle qui va engendrer une lumière. »