Street Art : Jeux éphémères

Street Art : Jeux éphémères

"Egayer et poétiser la ville"

Venez découvrir l'art urbain à travers une sélection d'ouvrages. Vous ne serez pas déçus par la beauté, par l'inventivité de ces artistes.

Street Art - Histoire, Techniques et Artistes
29,95

Voici une histoire du Street Art, pour comprendre l’évolution et les spécificités d’un art marqué par la contestation, considéré à ses débuts comme un acte de vandalisme. Le lecteur trouvera dans la première partie du livre les oeuvres fondatrices, cultes, incontournables, des plus grands artistes, des débuts du mouvement à 2015. La seconde partie de l'ouvrage entre dans le détail des techniques utilisées: pochoir, sticker, affiches, fresques... Illustré par les oeuvres de "stars" telles Banksy, Ericailcane ou encore JR.

Le street art, ou art urbain, prend place au cœur des villes. Art éphémère, souvent de contestation, il désigne toute œuvre d’art réalisée dans la rue et dans d’autres lieux publics. Certains espaces lui sont dédiés aujourd’hui, comme le mur de John Lennon à Prague, ou le quartier de Brick Lane à Londres.
 
De Londres à San Paolo, de New York à Milan, les rues des métropoles se métamorphosent aujourd’hui en véritables galeries à ciel ouvert. À la limite entre œuvre d’art et vandalisme, le street art est un mouvement difficile à définir. De la préhistoire au muralisme mexicain, des mouvements de contre-culture des années 1970 à Keith Haring en passant par les artistes contemporains comme Banksy, Blu, Ericailcane, JR, l’auteur nous invite à mieux comprendre le phénomène « street art », son évolution et ses techniques.
 
Les chefs-d’œuvre de l’art urbain sont regroupés selon leur genre – sticker, pochoir, collage, mosaïques ou peinture murale…


COEXIST

Amu Darya

29,00

COEXIST est un livre qui résume le travail d’un an - des évènements de Charlie Hebdo jusqu’aux attentats de Novembre dernier - de street art. Il illustre un message de paix dans des lieux aussi divers que Paris, Tel Aviv, Beyrouth, Tunis ou Genève. Le propos de ce livre se veut résolument laïque et universel. COEXIST est avant tout un symbole fort et fédérateur. Par son oeuvre, l’artiste Combo nous confronte aux idées préconçues en présentant une vision satirique de la société.


Brassaï, graffiti : le langage du mur
42,00

Brassaï - GRAFFITI - Éditions Xavier Barral

Photographies : Brassaï
Textes : Karolina Ziebinska-Lewandowska

Exposition : Galerie de photographies, Centre Pompidou, Paris, à partir du 8 novembre 2016

Brassaï - GRAFFITI
C’est avec ces mots que Brassaï commentait, en 1933, la première publication de quelques-unes de ses photographies des fragments de murs parisiens parues dans la revue Minotaure. La série des Graffiti, à laquelle le photographe travaillera pendant plus de vingt-cinq ans, comporte plusieurs centaines d’images dont une partie, est encore aujourd’hui, méconnue. Cet ouvrage, en intégrant les inédits et des oeuvres de Picasso, Dubuffet, Prévert, propose un regard nouveau sur ce célèbre ensemble.
Brassaï, flâneur nocturne, s’intéresse dès ses débuts à la culture populaire. Il est le premier, dans l’histoire de la photographie moderne, à penser intuitivement l’appareil photographique comme un outil de dissection des murs urbains. Il concentre son regard sur les dessins, signes et gribouillages. À l’instar de ses clichés des pavés de Paris, il resserre ici son cadre, se concentre sur le détail et met en valeur un objet a priori sans importance, exactement comme il l’avait fait pour les Sculptures involontaires, avec Salvador Dali. Ses règles formelles établies, il entame un projet d’enregistrement systématique : au fil des années, il constitue un catalogue des traces laissées sur les murs par les habitants de la ville, véritable imagier populaire.
Montrés pour la première fois dans le contexte surréaliste (La revue Minotaure), ces dessins trouvés photographiés sont alors lus comme l’expression de l’inconscient de la métropole. Rassemblées dans les années 1950 pour des expositions et éditées dans le livre Graffiti (1961) elles sont soumises à une typologie proposée par Brassaï même, ce qui inscrit sa pratique dans le contexte de l’ethnologie et de la sociologie du quotidien.

Brassaï
Photographe, sculpteur, écrivain, Gyula Halász, dit Brassaï, est né le 9 septembre 1899 à Brasso (Autriche-Hongrie) et décédé le 7 juillet 1984 à Paris. En 1924, installé à Montparnasse, au coeur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert. Il est alors journaliste. Il écrivit plus tard que la photographie l’avait aidé à saisir la nuit parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En 1932, il publie un premier recueil intitulé Paris de nuit qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’oeil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais. En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’intéresse également à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographie nombre de ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Karolina Ziebinska-Lewandowska est docteur en histoire de l’art, spécialisée dans l’histoire de la photographie. Après avoir été conservatrice à la Zacheta National Gallery of Art de Varsovie pendant onze ans, elle occupe, depuis 2014, le même poste au Cabinet de photographies du Musée national d’art moderne. Elle est également co-fondatrice de la fondation Archaeology of Photography, qui a pour but la sauvegarde des archives photographiques de Pologne. Elle est co-auteur, avec Clément Chéroux, des livres et des expositions Qu’est-ce que la photographie ? (2015) et Varda/Cuba (2015), publiés aux Éditions Xavier Barral.


Street Art - Jeux éphémères
29,95

Égayer et poétiser la ville sans lui porter atteinte : loin du graffiti qui revendiquait le « massacre » des murs et en marge des grandes fresques, visibles et pérennes, certains artistes ont pensé une approche moins intrusive de l’art urbain. Jouant de l’éphémère, ils ont imaginé des interventions
dénuées de toute notion de destruction, en déployant un vaste panel de supports et de techniques, souvent très ludiques. La montée en puissance de la conscience écologique a renouvelé ces pratiques alternatives.

À travers 8 chapitres thématiques et 21 portraits, ce livre témoigne de l’inventivité de ces scénographes du quotidien qui ponctuent la ville d’oeuvres de boue, de craie, de fil ou de lumière, révèlent la poésie des murs par le reverse graffiti, sèment au coin des rues des silhouettes de papier ou de bois, transforment des matériaux de récupération en oeuvres d’art, ou multiplient
les îlots de végétation en déclarant une guerilla gardening.