MEMOIRE D'UN SIECLE ET DE DEUX CONTINENTS
EAN13
9782846212380
ISBN
978-2-84621-238-0
Éditeur
Paris éditions
Date de publication
Collection
Paroles singulières
Nombre de pages
478
Dimensions
23,1 x 15,2 x 2,7 cm
Poids
776 g
Langue
français
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Memoire D'Un Siecle Et De Deux Continents

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Paris éditions

Paroles singulières

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Orphelin à sept ans, Philippe Alméras va naviguer désormais sans carte ni boussole, ce qui fera de lui un témoin ingénu entre Paris et la Lozère, de l'Occupation, de la Libération et des guerres coloniales. Né dans la bourgeoisie, il verse avec ceux de sa génération vers le peuple, jusqu'à ce que l'expérience du socialisme islamique le guérisse de divers préjugés pieux. Le hasard et un refus d'obéissance le propulsent secrétaire de presse au cabinet de cinq ministres de la Guerre où il reçoit le premier l'annonce de la reddition de Dien Bien Phu le 7 mai 1954. Un rappel au Maroc le fait assister ensuite au processus d'indépendance du royaume chérifien.
Suivent dix ans de journalisme, dans le groupe Réalité-Entreprises puis l'Action automobile, interrompus sur une impertinence.
Il risque ses indemnités dans un magazine à bout de souffle et se retrouve bientôt démuni. L'Amérique s'offre alors comme un refuge et l'occasion de reprendre ses études avec un sujet de thèse dérangeant sur Céline. Sa curiosité l'amène à découvrir des documents inattendus mais divers obstacles l'empêcheront de publier sa thèse pendant quinze ans. Vu comme un des défenseurs de Céline aux Etats-Unis, il passe pour son adversaire en France et se voit, dès lors, marginalisé. Tout cela ne fait pas une carrière facile mais assure une vie très racontable.
Ce récit foisonnant d'un intellectuel baroudeur restitue la vie d'une époque, tant en France qu'aux Etats-Unis, entre New York et la Californie. Y défilent de multiples personnages connus ou inconnus, écrivains, journalistes, universitaires amis ou faux-jetons, étudiants déjantés, bourgeois cupides et petit peuple ; toute une faune dont l'auteur sait rendre les tons et le pittoresque. Dans une langue à la fois véhémente et passionnée, où le vitriol alterne avec l'ironie d'un homme qui a connu trahisons et amitiés, déceptions et reconnaissance littéraire, Philippe Alméras évoque tour à tour l'enfance bourgeoise, l'internat lozérien, le service militaire, les débuts dans la presse, la vie sur les campus américains ou encore ses tribulations burlesques dans le château normand abritant son Centre d'études franco-américain, proche de Lisieux.

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