L’homme qui s’envola
EAN13
9782070197385
ISBN
978-2-07-019738-5
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
Blanche
Nombre de pages
320
Dimensions
21 x 20 x 2 cm
Poids
330 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
UTF-8 / MARC-8

L’homme qui s’envola

De

Gallimard

Blanche

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Walker a tout pour être heureux. Il dirige une florissante entreprise au Nouveau-Mexique et sa femme, la riche et belle Sarah, lui a donné trois magnifiques enfants. Et pourtant, il ne supporte plus sa vie. Entre sa famille, son entreprise et les contraintes de toutes sortes, son temps lui échappe. Une seule solution : la fuite. Walker va mettre en scène sa mort de façon à ne pas peiner inutilement les siens. Malheureusement pour lui, Nick Shepherd, redoutable détective spécialisé dans les disparitions, s’empare de son affaire et se forge la conviction que Walker est encore vivant. S’engage entre les deux hommes une fascinante course-poursuite sur le territoire des États-Unis. En jeu : la liberté, une certaine conception de l’honneur et l’amour de Sarah. L’homme qui s’envola, balayé par le grand souffle de l’aventure, est aussi un récit pénétrant sur la fragilité des réussites humaines.
Antoine Bello vit aux États-Unis. Il est l’auteur de neuf romans, dont la trilogie des Falsificateurs.

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Commentaires des lecteurs

par (Libraire)
23 mai 2017

l'homme qui s'envola

Walker a tout pour être heureux, une entreprise menée d'une poigne de fer en perpétuelle expansion, une femme et des enfants magnifiques, une position sociale et financière très confortable. Pourtant cette vie bien remplie et trop parfaite l'oppresse et l'étouffe, ...

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"Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l'arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l'horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu'ignoreront toujours ceux qui ont la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime.
Vous connaissez sans doute un voilier nommé "Désir". "
Avant-propos "Eloge de la fuite", de Henri Laborit

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