La meilleure des vies, Des bienfaits insoupçonnés de l'échec et de l'importance de l'imagination
EAN13
9782246815051
ISBN
978-2-246-81505-1
Éditeur
Grasset
Date de publication
Collection
Littérature Etrangère
Nombre de pages
88
Dimensions
20 x 13 x 1 cm
Poids
238 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
UTF-8 / MARC-8

La meilleure des vies

Des bienfaits insoupçonnés de l'échec et de l'importance de l'imagination

De

Grasset

Littérature Etrangère

Offres

Traduit de l'anglais par Pierre Demarty.

L’auteur a été invitée à prononcer le fameux discours de remise des diplômes aux étudiants de Harvard en 2008.
J.K.Rowling a transformé ce rite de passage d’ordinaire convenu en une leçon de vie, conduisant son auditoire de l’époque, et tous les lecteurs futurs de ce livre, à méditer sur ce qu’est une vie réussie.
Ce texte inspiré aidera chaque lecteur, à chaque âge et à chaque étape de la vie. Il puise directement aux sources de l’expérience de l’auteur elle-même dans ses jeunes années pour tirer avec acuité, ironie et émotion des leçons générales que tout individu   à la croisée des chemins, confronté à des choix vitaux,   appliquera à sa propre existence.
L’auteur révèle ici les bienfaits insoupçonnés de l’échec et l’importance de l’imagination.
  L’échec, elle l’a connu durant   la période la plus noire de sa vie  : sept ans après avoir obtenu elle-même son diplôme, elle s’est retrouvée divorcée, jeune mère célibataire, sans métier et sans argent, «  aussi pauvre qu’il est possible de l’être dans l’Angleterre contemporaine sans être sdf  ». Ce tunnel dont elle ne voyait pas la fin a forgé sa détermination à rebâtir son existence avec «  une grande idée et une vieille machine à écrire  »…
Qui vit trop prudemment pour s’ épargner l’échec ne connaitra que “l’échec par défaut”.
  Quant à l’imagination, ce n’est pas seulement la faculté de création, mais le pouvoir d’empathie avec autrui- notamment les “damnés de la Terre”.
Seules l’humilité et l’imagination de la souffrance de l’autre donnent accès à l’empathie, sans laquelle il n’est pas de vie bonne  :
l’ « agoraphobie mentale  » est une forme de complicité avec le Mal.
«  Vous êtes responsables du monde qui vous entoure, vous êtes une super-élite  : c’est votre privilège, c’est aussi votre fardeau…  » conclut l’auteur à l’adresse de ces jeunes privilégiés auxquels elle explique “votre CV n’est pas votre vie!”
Autant dire que ce bref vade-mecum est un grand livre de sagesse.

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Commentaires des libraires

par (Libraire)
4 décembre 2017

Comme un souhait

La papesse de la littérature de jeunesse se fend d'un beau discours en cette fin d'année. En 2008, la prestigieuse université de Harvard lui a demandé de prononcer le discours de fin d'étude afin d'accompagner les jeunes diplômés vers leur ...

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