Mangés par la terre
Éditeur
Du Sonneur
Date de publication
Collection
La Grande Collection
Langue
français
Langue d'origine
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Mangés par la terre

Du Sonneur

La Grande Collection

Offres

  • AideEAN13 : 9782373850710
    • Fichier EPUB, avec DRM Adobe
      Impression

      Impossible

      Partage

      6 appareils

      Copier/Coller

      Impossible

      Lecture audio

      Impossible

    11.99

Autre version disponible

Avec des accents qui ne sont pas sans rappeler William Faulkner, Manges par la
terre dit la cruaute d'un monde taraude par la mesquinerie et les rapports de
domination, d'un monde travaille par le mirage d'une autre vie. Est-il encore
possible de rever dans une telle misere ?
On s'ennuie tellement dans ce bourg. Alors, Patrick et Robert, aides par un
faible d'esprit qui surveille les alentours, s'amusent a tendre des fils
d'acier sur la route en esperant provoquer un accident. Leur frere Paul, qui
fut un temps capable de se planter des clous dans les mains afin d'eprouver sa
douleur, fuit le monde en lisant de la poesie. Jeanne, quant a elle, dessine
des plans de villes imaginaires et reve de rejoindre les États-Unis avec Éric,
un jeune marchand ambulant installe dans une camionnette pavoisee aux couleurs
de l'Amerique. Et puis il y a Caroline, haie, abandonnee par sa mere, internee
dans l'asile du coin, ou elle tombe entre les griffes de Patrick et Robert.
Sans oublier maitre Puiseux, le notaire, qui lit Chateaubriand, reve de la
France eternelle et joue la nuit a Bubble Shooter sur Internet ou pense a son
amante, la femme du medecin, pour se consoler de la decadence du monde.
Éric sauvera-t-il Jeanne de son desert affectif ? Realisera-il ses reves de
depart ? Caroline echappera-t-elle aux assauts de Patrick et Robert ? Sa mere
ira-t-elle au bout de sa haine ? Maitre Puiseux est-il condamne a l'hostilite
des habitants ? Voue a sa petite vie morne de notable de province ?
Avec des accents qui ne sont pas sans rappeler William Faulkner, Manges par la
terre dit la cruaute d'un monde taraude par la mesquinerie et les rapports de
domination, d'un monde travaille par le mirage d'une autre vie. Est-il encore
possible de rever dans une telle misere ?

S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des lecteurs

Clotilde Escalle livre ici une chronique noire d'une province imaginaire, rongée par le dépit, l'ennui et une obsédante fureur de fuir et de jouir. Qui s'aventure à Copiteau, dans ce bourg d'enfer, cadre de "Mangés par la terre", devra affronter ...

Lire la suite