EAN13
9782868180650
ISBN
978-2-86818-065-0
Éditeur
EST TASTET
Date de publication
Collection
LITTERATURE
Nombre de pages
378
Dimensions
20 x 12 x 3,2 cm
Poids
410 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Une trilogie noire

Le meurtre de Suzy Pommier - Un raskolnikoff - La toque de Breitschwanz

De

Est Tastet

Litterature

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Durant les années 30, tel l'écrivain et cinéaste Samuel Fuller, – reporter criminel dès son plus jeune âge –, Emmanuel Bove de 1926 à 1936 entreprit de « gagner sa vie » comme journaliste dédié à la rubrique des faits divers et pour ce, il hérita, si ce n'est des plus pénibles certainement des plus cruels, celui des « crimes de sang » qui font vaciller la morale d'une société. Ainsi deux romans policiers à l'écriture aisée et une nouvelle littérairement plus complexe naîtront de cette expérience journalistique...Le Meurtre de Suzy PommierDurant la projection de son nouveau film, la jeune et ravissante vedette de cinéma, la prometteuse Suzy Pommier, s'éclipse. Les spectateurs restent pantois car, à la fin, cette dernière meurt étranglée par son amant dans la baignoire au cours d'une scène d'une rare violence. Dérangeant certes, mais le mauvais jeu de son partenaire demeure encore plus outrageant. On pourrait en rester là sauf que le lendemain matin, on découvre l'actrice, chez elle, étranglée… dans sa baignoire !Toute l'intrigue, ficelée de main de maître, entreprend de nous conduire rapidement vers le meurtrier. Ce serait sans compter sur un jeune inspecteur Hector Mancelle qui bravant sa hiérarchie, va finir par obtenir, à force d'obstination lucide, les aveux du véritable assassin.Emmanuel Bove possède la subtilité d'entraîner son lecteur en des méandres apparemment indistincts forgeant par la suite un discernement sans appel.RaskolnikoffComme une sorte d'hommage à Dostoïevski ouvrant la porte à la dubitativité...La Toque de BreitschwanzOu autrement dit une voie toute tracée à des personnages oscillant entre pauvreté et richesse tels les protagonistes de ce roman policier signé en 1933 sous le pseudonyme de Pierre Dugast, roman subodorant des accents freudiens question sexualité et papier monnaie, deux obsessions au demeurant quotidiennes et planétairement partagées...Le cadavre d'une femme – disparue et recherchée – enterrée dans le jardin d'un pavillon de banlieue ouvre le bal aux investigations les plus fouillées nous emportant en une valse de découvertes toutes plus incroyables les unes que les autres sauf lorsque l'on connaît l'essence psychologique des ambitieux et celle plus enfouie des amours foudroyées. À travers un Paris bien défini tel le puzzle de la vie, le commissaire Croiserel (serait-ce un nom révélateur ?) s'adonne corps et âme afin de dévoiler les coupables – toujours au 36 quai des Orfèvres – à la manière d'un Hercule Poirot prenant le ton d'un Jules Maigret.

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