Armorican psycho
EAN13
9782819505853
ISBN
978-2-8195-0585-3
Éditeur
Les Nouveaux Auteurs
Date de publication
Nombre de pages
699
Dimensions
22 x 14 x 4 cm
Poids
810 g
Fiches UNIMARC
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Au lendemain de la fête des morts, une tempête sans précédent s'empare de la pointe armoricaine, plongeant la cité du Ponant dans une pluie sans fin. Photographe amateur atteint d’achromatopsie, une crainte obsessionnelle de la lumière associée à une absence totale de vision des couleurs, Yoran Rosko vit retiré dans son appartement sur le port et ne sort que la nuit. Il est appelé pour confirmer l'identité du cadavre de l'homme qui lui avait permis de faire ses premiers pas dans le huitième art, retrouvé mort à son domicile, le corps mutilé et recouvert de sel. Sauf que ce corps s'avère être celui d'un ancien capitaine de cargo norvégien, disparu en mer en 1995, et dont la présence en ces lieux demeure inexpliquée. Cette exécution à l'esthétisme particulièrement soigné sera la première d'une longue série. Seule certitude, les meurtres sont systématiquement signés de petits bateaux de bois noirs et blancs. Surgie du passé, une menace lourde de secrets pèse sur la ville, et pourrait emporter avec elle bien plus que la vie de quelques innocents... à moins que tous ne soient coupables.

« Le Nesbo français ! L'auteur maîtrise bien cet univers et son écriture est superbe. »
Sébastien, 42 ans.
« Un roman riche et parfaitement écrit. Difficile de fermer la dernière page ! » Sylvie, 66 ans
« J'ai beaucoup aimé cette histoire, qui tout au long de la lecture, maintient le suspense. Une ambiance stressante, on se questionne sur l'identité du tueur et jusqu'au dénouement on est surpris. » Sandra, 29 ans

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Avec Gwenael Le Guellec
Le , Librairie Dialogues

Au lendemain de la fête des morts, une tempête sans précédent s'empare de la pointe armoricaine, plongeant la cité du Ponant dans une pluie sans fin. Photographe amateur atteint d’achromatopsie, une crainte obsessionnelle de la lumière associée à une absence totale de vision des couleurs, Yoran Rosko vit retiré dans son appartement sur le port et ne sort que la nuit. Il est appelé pour confirmer l'identité du cadavre de l'homme qui lui avait permis de faire ses premiers pas dans le huitième art, retrouvé mort à son domicile, le corps mutilé et recouvert de sel.