L'atomisme aux XVIIe et XVIIIe siècles
Éditeur
Éditions de la Sorbonne
Date de publication
Collection
Philosophie
Langue
français
Fiches UNIMARC
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L'atomisme aux XVIIe et XVIIIe siècles

Éditions de la Sorbonne

Philosophie

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  • AideEAN13 : 9791035102746
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Si l'atomisme ne mène pas nécessairement au matérialisme, il y incline
indiscutablement puisqu'il place au cœur du débat philosophique une réflexion
sur la structure de la matière. Quant à l'histoire des sciences, elle gagne
incontestablement à revenir toujours davantage de cette thèse fort sommaire et
paradoxale qui passa longtemps pour un dogme, - thèse selon laquelle la
physique contemporaine ne devrait rien ou presque rien à ce que Bachelard
appelait avec un certain dédain : la « métaphysique de la poussière ». Avant
le XIXe siècle, cette idée que l'être est un et, tout à la fois, sporadique
n'aurait guère produit, nous dit-on en effet, que des rêveries plus ou moins
bien construites autour des thèmes de la pulvérulence et de la granulation
progressive de toute chose. Les auteurs des études ici réunies ont pris, au
contraire, au sérieux cette intuition de l'essentielle discontinuité de tout
ce qui apparaît - laquelle, même dans les époques pré-scientifiques, n'a
nullement été l'apanage des Grecs (on la trouve chez les Arabes comme en
Inde). Ils se sont donc efforcés d'examiner en détail quel fut le statut
précis qu'accordèrent aux concepts d'atome et de vide quelques-uns de ceux
qui, au XVIIe et au XVIIIe siècles, ont adopté ou critiqué l'hypothèse des
atomes : Pascal, Descartes, Leibniz, Gassendi, l'auteur anonyme du
Theophrastus redivivus, Galilée, Boyle, Newton, Diderot et Hume.

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