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Le concerto, Journal d'une détention
Éditeur
Encre Rouge
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Le concerto

Journal d'une détention

Encre Rouge

Offres

  • AideEAN13 : 9782377892297
    • Fichier EPUB, avec Marquage en filigrane
    3.99

  • AideEAN13 : 9782377892297
    • Fichier EPUB, libre d'utilisation
    6.99

Autre version disponible

**Un jeune détenu utilise l'écriture pour se redécouvrir soi-même, comprendre
ses actes et aussi s'échapper, par la pensée, des barreaux de sa prison.**

2018.Un jeune comédien voit sa vie basculer du tout au tout en une nuit
d’ivresse. Au réveil de sa conscience, quelques heures plus tard, il est en
garde à vue, et bientôt en prison, pour dégradation de biens par des moyens
dangereux. Quelques jours d’abattement, et le voici soudain qui décide, lui
qui produisait jadis des pièces de théâtre, d’écrire peut-être son dernier et
plus puissant concerto : un carnet de détention, intransigeant, littéraire,
porté sur les éblouissements que l’esprit d’un corps enfermé va bientôt
rencontrer. 2019. Un concerto est né. Le voici.

**Découvrez les pensées et souvenirs touchants d'un jeune artiste qui s'est
perdu dans le tourbillon de sa vie et qui tente de se reconstruire par
l'écriture d'un journal, se découvrant un don indéniable pour l'écriture.**

EXTRAIT

Éternel recommencement. Enfant, j’étais rêveur, lecteur, et j’attendais sans
trop y croire la fin de l’attente. J’ai grandi, vécu, perdu, voulu. Puis, j’ai
fait une connerie. Et prisonnier, je suis redevenu rêveur, lecteur, mais
incertain toujours de ce que je peux attendre et de ce qui m’attend. Une
dernière chose me fascine ici : le bruit. La promiscuité, les rancœurs et les
murs sans horizon semblent attiser une clameur perpétuelle. Le silence
n’existe pas, plus, jamais. Même la nuit est bruyante en prison. Les
promenades sont bruyantes, les bagarres le sont, les repas le sont, les
couloirs ne sont que cliquetis métalliques et bruits de radios, et tous
crient, tapent les portes, tambourinent les murs ... L’enfer se reconnaît à
son bruit. Quant à moi, je me bricole des silences. Et parfois on me les vole.
Je m’habitue et quand ça n’est plus possible je m’endors. Le sommeil comme
ultime fuite. Retour aux rêves, à ailleurs, à l’en-soi, à avant, à plus tard,
toujours.

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