Hymnes à la haine / poèmes, poèmes
EAN13
9782752904843
ISBN
978-2-7529-0484-3
Éditeur
Libretto
Date de publication
Collection
Littérature étrangère (330)
Nombre de pages
106
Dimensions
19 x 12 x 0 cm
Poids
96 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
Code dewey
811.5
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Hymnes à la haine / poèmes

poèmes

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Préface de

Libretto

Littérature étrangère

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LE LIVRE

« Dorothy Parker avait publié son premier poème en 1915, à vingt-deux ans, et n’avait cessé par la suite d’en écrire, les éparpillant au gré de ses collaborations dans divers journaux de New York ou de Californie. Ils n’avaient jamais été réunis en volume du vivant de l’auteur. Les Hymnes à la haine (Hate Verses) rassemblés ici offrent une étonnante galerie de portraits en forme de jeu de massacre, où défilent des personnages d’une troublante modernité : “les Pacifistes, les Socialistes, les Artistes, les Tragédiens […] ; et puis les Inventeurs du nu, les Publicitaires du sexe, les Bohèmes…” […].

« Et toujours, pour chacune des strophes de ces dix-huit poèmes bâtis sur le même moule, l’arme du crime est cet humour amer qui n’a pas pris une ride avec l’âge, témoignant que cette écrivaine, jugée parfois frivole comme son époque, avait atteint le fond de vérité humaine qui survit aux modes et aux années. » (Benoîte Groult, préface.)

L’AUTEUR

Dorothy Parker (1893-1967) incarne l’esprit de l’Amérique des Années Folles, partagée entre une volonté farouche de se libérer des vieilles entraves et la rage de se voir frustrée par l’époque dans quasi toutes ses aspirations. Journaliste, elle se fera remarquer par ses critiques théâtrales d’une joyeuse férocité. En 1926, la presse lui tresse une couronne peu ordinaire et la consacre « Femme la plus spirituelle d’Amérique ». Des nouvelles lui vaudront une gloire méritée et singulièrement durable. Rattrapée par le maccarthysme, elle disparaît un peu de la circulation, renvoyée à sa solitude et à son whisky par un monde mieux que jamais voué au plus triste conformisme. Son dernier pied de nez à la société : elle lègue tous ses biens à Martin Luther King, qu’elle n’a jamais rencontré. Elle demande aussi à être incinérée… et elle qui détestait toute forme de ménage souhaite qu’on place cette épitaphe près de l’urne : « Pardon pour la poussière. »

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Commentaires des lecteurs

13 décembre 2010

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