La Ligne bleue, Brest palimpsestes
EAN13
9782954391717
ISBN
978-2-9543917-1-7
Éditeur
Dynamo
Fiches UNIMARC
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La Ligne bleue

Brest palimpsestes

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Dynamo

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Un jour de l’an 2000, les habitants de Brest découvrent sur les trottoirs de la ville une ligne de peinture bleue. Apparemment sans début ni fin, courant à perte de regard et de pas. Une nouvelle piste cyclable ? Une autre zone de stationnement ? Cette ligne bleue est un mystère qui fait parler.
Par voie de presse, on découvre qu’il s’agit de l’œuvre d’une artiste, Gwenaëlle Magadur, et que cette ligne suit au plus près possible le tracé des anciens remparts de la ville, détruits et arasés après les bombardements de la seconde guerre mondiale. La presse (locale, régionale, nationale) s’en empare, le journal Libération y consacre une pleine page, Europe 1, Itélé, France Culture débarquent et interrogent les passants. On s’indigne, on admire, on arpente. Et l’on rêve sur la ligne, sur ce qu’avec légèreté elle révèle et que l’on croyait oublié.
Jean-Manuel Warnet fait partie de ces rêveurs urbains frappés par la rare justesse de cette œuvre d’art dans l’espace public. Il retrouve Gwenaëlle Magadur dans l’association « Brest à l’œuvre » qu’animait l’historien Pierre Le Goïc. De cette rencontre naît aujourd’hui un livre d’artistes où alternent leurs deux voix.
Comme le passé qu’elle faisait resurgir, la ligne bleue s’efface à son tour, grattée par le temps, et par-dessus s’écrit une nouvelle œuvre singulière, faite de notations, d’envois postaux, de dessins, de photographies. Tel le flâneur des rues, de page en page le lecteur marche le long de la ligne sur un chemin de rêverie qui entremêle le passé, le présent et le futur d’une ville qui plus que les autres semble destinée à se désamarrer du réel pour prendre le large de l’imaginaire.

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La Ligne bleue. Brest palimpsestes
Avec Gwenaëlle Magadur , Jean-Manuel Warnet
Le , Café de la librairie Dialogues

Un jour de l’an 2000, les habitants de Brest découvrent sur les trottoirs de la ville une ligne de peinture bleue. Apparemment sans début ni fin, courant à perte de regard et de pas. Une nouvelle piste cyclable ? Une autre zone de stationnement ? Cette ligne bleue est un mystère qui fait parler.
Par voie de presse, on découvre qu’il s’agit de l’œuvre d’une artiste, Gwenaëlle Magadur, et que cette ligne suit au plus près possible le tracé des anciens remparts de la ville, détruits et arasés après les bombardements de la seconde guerre mondiale. La presse (locale, régionale, nationale) s’en empare, le journal Libération y consacre une pleine page, Europe 1, Itélé, France Culture débarquent et interrogent les passants. On s’indigne, on admire, on arpente. Et l’on rêve sur la ligne, sur ce qu’avec légèreté elle révèle et que l’on croyait oublié.
Jean-Manuel Warnet fait partie de ces rêveurs urbains frappés par la rare justesse de cette œuvre d’art dans l’espace public. Il retrouve Gwenaëlle Magadur dans l’association « Brest à l’œuvre » qu’animait l’historien Pierre Le Goïc. De cette rencontre naît aujourd’hui un livre d’artistes où alternent leurs deux voix.
Comme le passé qu’elle faisait resurgir, la ligne bleue s’efface à son tour, grattée par le temps, et par-dessus s’écrit une nouvelle œuvre singulière, faite de notations, d’envois postaux, de dessins, de photographies. Tel le flâneur des rues, de page en page le lecteur marche le long de la ligne sur un chemin de rêverie qui entremêle le passé, le présent et le futur d’une ville qui plus que les autres semble destinée à se désamarrer du réel pour prendre le large de l’imaginaire.

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