Le cercle des vies - Tome 3, Pépina - 3e angle de 30 à 40 degrés
Éditeur
Encre Rouge
Date de publication
Collection
Le Cercle des vies
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Le cercle des vies - Tome 3

Pépina - 3e angle de 30 à 40 degrés

Encre Rouge

Le Cercle des vies

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  • AideEAN13 : 9782377892273
    • Fichier EPUB, libre d'utilisation
    3.99

Autre version disponible

**Retrouvez Philémon Le Verrier pour de nouvelles aventures et
découvertes...**

Je m’appelle Philémon Le Verrier.
Les ennuis trouvent ma compagnie agréable malgré ma volonté de les tenir à
distance, à Paris, Florence ou dans cette abbaye de la Trappe de Bricquebec où
j’ai cru trouver refuge auprès des moines.
Comptant me remettre d’une histoire avortée avec une femme, et oublier la
grappa. Cet alcool italien est sournois, plus difficile à quitter que la plus
jolie des maîtresses surtout quand c’est elle qui vous congédie. On n’oublie
pas si facilement Pépina.
Orphelin et ignoré de la mort depuis ma naissance en 1799, ma vie continue qui
me conduit à Guernesey afin d’y découvrir mes véritables origines, où je vais
faire une flamboyante rencontre, et où les surprises défilent…
Mon étonnement dure encore aujourd’hui.

**Une fois de plus, cette saga passionnante sort des sentiers battus en nous
emmenant dans l'univers particulier du personnage. Friands de fictions
historiques et de romans écrits avec style, vous trouverez votre bonheur dans
ce troisième tome du _Cercle des vies_ ! **

EXTRAIT

Nous longions la côte, sans que la beauté des endroits traversés ne suscite en
moi la moindre sensation d'extase. J'avais fait peur à Pâquerette qui s'était,
il est vrai, embourgeoisée, malgré les épreuves terribles dans lesquelles nous
avions plongé en franchissant la frontière espagnole. Ma reine de la savate
avait changé, et ne souhaitait guère ma compagnie. Quand je ne me lassais pas
d'elles, elles se lassaient de moi, renouvelant dans l'ignorance le premier
geste de la première femme de ma vie qui m'avait jeté à la rivière.
Pisa. Pise. La tour était déjà là, elle ne constituait pas un point
particulier ou remarquable à cette époque, plutôt considérée alors comme une
ruine en méchant devenir très prochain. Ensuite il ne restait plus à notre
diligence lourdement chargée qu'à suivre les berges de l'Arno,
exceptionnellement bas dans son lit. L'été 1838 s'était montré très chiche en
matière de pluie, et l'hiver précédent avaricieux en neiges de montagne.
Je passais mon temps à bavarder avec notre conducteur, provoquant souvent ses
éclats de rire, mais j'avais appris à son contact autre chose que du
baragouin.
? Ma que signor !
C'était ainsi qu'il me félicitait de mes progrès, je ne vais pas prétendre que
je parlais sa langue couramment en entrant à Florence par le pont Vespucci
encombré de marchands qui vendaient jusqu'à leur âme si besoin.

À PROPOS DE L'AUTEUR

Je m’appelle **Gérard Ménage** , né à Cherbourg en 1955, qui commençait un
samedi.
J’ai tâté de l’écriture très jeune, en recopiant les pages d’un vieux
dictionnaire. Amoureux des lettres, j’ai commencé d’écrire des poèmes dès huit
ans. J’ai aussi ingéré la bibliothèque paternelle des Reader’s Digest, les
romans de Jules Verne… Poète, écrivain, heureux d’être lu, de pouvoir
revisiter l’Histoire de France, Moyen-âge, Russie, au gré des aventures
épiques de mes héros et héroïnes.
Mon terrain de jeu favori, donner vie à tous ces personnages…

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