Les 15 cantiques des montées, Des psaumes pour nos chemins d'église
EAN13
9782889592463
ISBN
978-2-88959-246-3
Éditeur
Parole et silence
Date de publication
Collection
Signatures
Nombre de pages
132
Dimensions
20 x 11 x 1 cm
Poids
144 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Les 15 cantiques des montées

Des psaumes pour nos chemins d'église

De

Parole et silence

Signatures

Offres

Ce livre, qui est un commentaire des 15 Psaumes graduels - psaumes de pèlerinage vers Jérusalem - s'inscrit dans la suite de mes livres sur la liturgie, notamment La saveur des Psaumes, où l'exégèse, la spiritualité et la vie ecclésiale se conjuguent pour faire goûter ces prières anciennes et nouvelles.
Les Psaumes graduels chantent, recherchent et goûtent la paix, même dans des situations difficiles ou conflictuelles. Certains sont de vrais petits joyaux, comme celui qui chante Jérusalem, Cité de la paix (121) ou celui qui montre un enfant tout confiant dans les bras de sa mère. Les yeux levés vers le ciel (130), l'image de l'oiseau qui se libère du filet (123), la grâce des enfants et les joies de la famille (126 et 127) sont délicatement évoqués dans une progressive montée vers le Temple où est donnée la paix (133) et où l'on est doux de vivre ensemble entre frères (132).
Ces chants avancent, avec des hauts et des bas, passant de situations de détresses à des expériences de paix divine, du 119e au 133e :15 psaumes qui nous font monter ensemble vers la Maison du Seigneur, où l'on veille jour et nuit. 15 chants, comme trois fois la Loi (les 5 livres du Pentateuque), inscrite dans le concret de nos vies ; 15 psaumes, comme la dîme des 150 Psaumes du livre des Louanges. 15 psaumes pour la paix et l'unité, pour entraîner les chercheurs de Dieu à la suite du Christ dans son élan vers le Père infiniment bon
Suite à l'Exhortation apostolique du pape François sur La Joie de l'amour (Amoris lætitia), je voulais écrire en effet pour mon diocèse de Toulouse un commentaire sur le chapelet de psaumes que l'on appelle « graduels », chants qui rythmaient la route des Juifs vers Jérusalem pour les trois pèlerinages annuels et qui marquaient aussi l'arrivée dans la Ville sainte (Ps 119 à 133). J'ai pensé qu'ils pouvaient aussi donner du jour et de la joie à notre marche diocésaine à la suite du Christ, pour entraîner vers Dieu « les hommes qu'il aime », comme chantent les anges aux bergers la nuit de Noël.

S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Robert Le Gall